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une pluie rayonnante sur new-york…

… le dernier et lumineux film de Woody Allen, cru 2019,est sorti la semaine dernière chez nous (l’Amérique le boycotte suite à une polémique faisant l’objet de plusieurs non lieu !). Mais ici parlons d’art et de beauté, avec Un jour de pluie à New-York dès plus jubilatoire, espiègle, ludique, décalé et lumineux… même sous la pluie. Cela faisait un moment qu’un film de Woody Allen (la plupart sont souvent très bon(s), parfois à peine un peu moins bon(s)…) ne m’avait autant réchauffé le cœur et l’esprit. Un pur moment de bonheur et de joie, à savourer pour émoustiller notre automne qui est bien là.

Un tout petit bout de l’histoire :

Deux étudiants, Gatsby et Ashleigh, envisagent de passer un week-end en amoureux à New York.Mais leur projet tourne court, aussi vite que la pluie succède au beau temps… Bientôt séparés, chacun des deux tourtereaux enchaîne les rencontres fortuites et les situations insolites.

la bande annonce en VO évidemment…

petite critique pour vous motiver à aller le voir…

prendre un verre au café society…

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… c’est mercredi, c’est l’ouverture du festival de Cannes 16 et c’est la sortie du dernier, annuel et tant attendu film de Woody Allen. Savourons donc prochainement Café Society et son bain de jouvence dans une Amérique très art déco…

Synopsis :

« New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d’étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l’engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n’est pas libre et il doit se contenter de son amitié.
Jusqu’au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l’horizon s’éclaire pour Bobby et l’amour semble à portée de main… »

Café Society amuse bouche…

magie au clair de lune…

 

… je vais moins au cinéma qu’à l’époque de ma tendre jeunesse et de mes années  étudiants mais s’il y a des sorties que je ne rate pratiquement jamais depuis 1983 (Zelig) c’est bien celles des films du grand Woody Allen. Petits ou Grands films du réalisateur-acteur, que m’importe, car il y a toujours inventivité, pépite, dialogues captivants ou marrants, des étincelles et de l’ombre, le cinéma comme de la magie… au programme ici avec Magic in the moonlight et le grand Colin Firth. Le 22 octobre 2014 nous plongeons dans les années 20 avec délectation… action !

La petite histoire : « En plein cœur des années 1920, Wei Ling Soo est le magicien le plus célèbre du monde. Sur scène, il vous fait disparaître un éléphant en moins de deux et téléporte instantanément son assistante d’un sarcophage à un fauteuil pivotant. Le grand public ne se doute évidemment pas que ce masque de Fu Manchu cache un Anglais encore plus british que le Pr Higgins de My fair lady. Snob, docte, arrogant, « aussi charmant que le typhus », comme dit son copain. Et c’est lui, précisément, le copain, qui vient supplier Stanley Crawford (Colin Firth) de l’aider à sauver des amis. Là-bas, dans le Midi de la douce France, une aventurière américaine qui se prétend médium menace de se faire épouser par le fils de famille et financer par la mère, tout heureuse de parler, grâce à elle, à son mari défunt. Peut-être parce qu’il se masque lui-même, Stanley adore démasquer les charlatans. Les escrocs. Les adeptes des tables tournantes, les dingues de l’au-delà ».

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le doux parfum de la fleur de jasmin…

… c’est mercredi et l’heure de ma séance ciné intime. Vous savez sûrement que le nouvel et annuel film Blue Jasmine de Woody Allen est sorti la semaine dernière. Je ne l’ai pas encore vu, mais il paraît (parole de critiques dithyrambiques et d’amis avertis) qu’il s’agit d’un cru d’excellence aux acteurs parfaits dont la belle Cate Blanchett. Il nous faut donc Mister CuiCui et moi-même trouver vite un moment pour savourer cette chronique sociale dramatique et douce amère au charme d’une ville aimée… San Francisco. 

Dans ma Woodythèque personnelle on retrouve des films chéris vus et revus ad dibitum, comme :

– Intérieurs

– Manhattan

– Comédie érotique d’une nuit d’été

– Zélig

– La Rose pourpre du Caire

– Hannah et ses soeurs

– Radio days

– September

– Alice

– Maris et femmes

– Meutre mystérieux à Manhattan

– Match point

– Scoop

– Whatever works

une entrevue avec Blue Jasmine…