la vie amish…

… je me rappelle il y a quelques années notre virée en Pennsylvanie aux Etats-Unis au cœur du pays amish une sorte de voyage dans le temps entre maison charmante mais austères, jardins et calèches comme seul moyen de déplacement. Une dépaysement total et sidérant. Voici que France 5 nous propose un excellent documentaire nommé « Amish, une vie secrète ».

« Aux Etats-Unis, près de 250 000 amish continuent de mener une existence spartiate régie par des principes stricts vieux de plusieurs siècles. Bravant les interdits de leur communauté, David et Miriam Lapp témoignent dans ce documentaire de leur mode de vie et de leurs croyances. Arrivés d’Europe au début du XVIIIe siècle, les amish se sont installés dans plusieurs Etats nord-américains, et notamment en Pennsylvanie, où ils continuent de perpétuer des traditions ancestrales. A l’instar des autres membres de cette communauté anabaptiste, David et Miriam Lapp ont choisi de tourner le dos au monde moderne. Chez eux, pas d’électricité et donc pas de télévision ou d’Internet, mais pas de téléphone non plus, ni de voiture. En cas de besoin, comme par exemple pour aller faire leurs courses en ville ou assister à l’office dominical, les Lapp et leurs quatre enfants se déplacent en buggy, une carriole tirée par des chevaux. Mais, s’ils se conforment aux grandes règles de leur religion, particulièrement strictes, David et Miriam n’hésitent pas à en remettre en question certaines autres ni à prendre quelques libertés. L’Eglise amish interdit à ses membres de se faire volontairement photographier ou filmer. Le couple ne manque donc pas de courage, car l’un comme l’autre savent qu’en acceptant de dévoiler leur vie quotidienne dans ce documentaire ils risquent l’excommunication. Autrement dit, de se faire exclure de la communauté dans laquelle ils ont passé toute leur existence et d’être rejetés par leurs proches. Face à la caméra, ils pèsent leurs mots avec soin « pour ne pas offenser (leurs) amis de l’ancien ordre », comme l’explique Miriam ».

mon oeil…

… c’est renversant, samedi lors d’un dîner chez des amis nous avons parlé de tout et de rien et soudain j’ai appris que les japonais avaient inventé une nouvelle pratique sexuelle fort surprenante et que je pense ne jamais tester. Il s’agit de l’oculolinctus ou eyeball licking, en français le léchage du globe oculaire de son partenaire. Etrange phénomène qui m’interroge, mais qui a pu imaginer cela ?

Plus de détail ici : le Huffington Post raconte le développement de cette nouvelle mode au Japon. «  Mon petit ami a commencé à me lécher les yeux il y a quelques années et j’ai juste adoré, raconte une jeune femme. J’aime tout simplement ça parce que ça m’excite, comme sucer les orteils. Ça me fait des picotements ».

Un enseignant raconte par ailleurs comment il a un jour surpris deux élèves occupés à se lécher les globes oculaires.

Les ophtalmologistes trouvent cette pratique dangereuse pour l’œil car il y a des stries sur la langue qui peuvent provoquer des irritations. Et pour autant que le « lécheur » présente un bouton de fièvre sur la langue, cela peut entraîner un herpès chez le « léché ». Bref, il s’agit d’une nouvelle pratique sexuelle à risques.

le culot des japonais…

Voilà que est surprenant et renversant, serez vous tenté par cela… moi je passe mon tour…

A la semaine prochaine pour un autre scoop renversant, sidérant, amusant, déprimant, hilarant ou hallucinant…

fanny ardant on the radio…

… scoop à écouter ou réécouter ce 13 juin l’émission DownTown de France Inter avec la présente de la rayonnante et si belle Fanny Ardant pour parler de son nouveau film Les Beaux jours. Un grand moment de radio à ne pas en douter.

La comédienne Fanny Ardant présente le nouveau long-métrage de Marion Vernoux « Les beaux jours » (en salles le 19 juin prochain). Elle y joue une dentiste retraitée de puis peu de temps qui tombe amoureuse d’un homme plus jeune qu’elle. On retrouve également dans ce film les comédiens Laurent Lafitte et Patrick Chesnais.

fanny ardant sur downtown…

 

le septième fils…

 

… l’invité du mercredi est Mister CuiCui et sa chronique littéraire du jour. Comme toujours nous admirons sa passion pour les livres et la littérature islandaise :

Livre –  Arni Thorarinsson, Le septième fils, Métailié noir

« Tout esprit fouineur devrait trouver un modèle identificatoire dans ce personnage charismatique. Einar est journaliste depuis toujours avec la conscience professionnelle sans limite, à l’instar des commissaires de police. Tel le bon vieux Colombo, il sait manipuler insidieusement ses proies afin d’obtenir au grand désarroi de la police chargée de l’enquête des informations ténues qu’il négocie contre d’autres informations légales. Hors du champs professionnel, cet adulescent sans le savoir tente de préserver les liens éparses avec ces deux enfants, eux adolescents responsables, sa maîtresse charnelle prête à plus et sa lutte contre l’alcoolisme. Touchant, curieux, sur-impliqué, il nous ballade de Reykjavik au nord de l’Islande dans des contrées isolées bouleversantes de beauté si idéales pour calfeutrer un meurtre. On respire peu, hormis le vent glacial de l’hiver Arctique, jusqu’à la résolution de cette enquête bien alambiquée. » (Mister CuiCui, juin 13)

Celles, le village fantôme…

photo, jb, Celles – Lac de Salagou, juin 13

… c’est renversant j’avais entendu une histoire de ce type mais n’avais pas idée d’où cela se passait ni ce qu’il en était advenu. Voici donc grâce à l’ami JB de Juvignac (34) quelques clichés du village de Celles – Lac de Salagou disparu un jour, vidé de sa substance et devenu un village fantôme :

CELLES – LAC DU SALAGOU
Le village a été exproprié lors de la mise en eau du barrage du Salagou, à la fin des années 1960. L’ensemble des habitations a été acquis par le département de l’Hérault. À l’époque, il était prévu de réaliser le plan d’eau en deux étapes, d’abord à la cote 139, puis ultérieurement à la cote 150. Celles étant à 144 m d’altitude en moyenne aurait donc dû être submergée, d’où son maintien à l’état de ruines pendant longtemps.
En 1985, le hameau de Celles sert de cadre pour le tournage du film Zone rouge de Robert Enrico, avec Sabine Azéma et Richard Anconina dans les rôles principaux. C’est de ce tournage que date « l’effet incendie », visible sur les murs des maisons du village : dans le film, les autorités mettent sournoisement le feu au village afin d’effacer toutes traces de l’accident polluant. Les maisons ont donc été maquillées pour les besoins du scénario. En revanche, les services du département ont profité de l’occasion pour dynamiter une partie du hameau des Vailhés, dépendant de la commune et ayant subi le même sort, dont certaines maisons étaient devenues dangereuses du fait de leur état de dégradation. On voit dans le film des engins déblayer les ruines, qui sont celles des Vailhés, et non de Celles.
En 1990, le conseil municipal, espérant faire « bouger » le département pour revitaliser le village, a mis en demeure le conseil général, propriétaire des ruines, de les sécuriser au titre de la sécurité publique. Le résultat escompté – la remise en état des maisons – a en fait débouché sur une action de cristallisation du village : bétonnage des crêtes des murs et pose de grillages autour des maisons, rendant l’ensemble plus sinistre encore qu’auparavant …
Ce n’est qu’en 1996 que le département a pris la décision officielle de maintenir définitivement la cote 139. Dès l’origine, une partie des anciens habitants s’est battue pour maintenir le statut de commune à Celles, et a régulièrement entretenu et rénové les bâtiments communaux, non expropriables.

Renversant vous ne trouvez pas ?

bouquet d'aire d'autoroute…

photo, christo, bouquet balguerie, 9 juin 13

… dans la série nous fleurissons parfois notre maison, voici le nouveau concept, une semaine, un bouquet improvisé. Le principe est simple, chaque semaine, à tour de rôle, Mister CuiCui et moi-même devons faire preuve d’imagination ou de trouvaille et composer un bouquet urbain ou champêtre. Voici celui de cette semaine nommé Bouquet d’aire d’autoroute, car composé essentiellement (hormis la rose provenant d’un jardin du haillan) de plantes ou fleurs trouvés sur une aire d’autoroute entre Mussidan et Libourne. La prochaine composition est pour Mister CuiCui, à suivre donc ici très prochainement…

alexis hk, fils de…

… ce soir le festival Le Haillan Chanté (33) poursuit sa croisière avec au programme le tea time avec le beau phraseur Alexis HK, l’apéro musical avec la bossa pop belges de Samir Barris et la soirée avec Emily Loizeau. En perspective de beaux moments pour mes oreilles d’éléphant. Si vous êtes dans les parages n’hésitez pas à nous rejoindre et vous mettre à l’abri d’une belle chanson exigente et passionnante.

Sinon, n’oubliez pas de réécouter ou de découvrir le dernier opus d’Alexis HK, le dernier présent… un très beau disque sorti fin 2012.

alexis hk, fils de…

clap 4 : le haillan chanté…

… quelle belle affiche au sens image et programmation… cela a commencé dès mercredi mais Mister CuiCui et moi-même commençons le festival du Haillan Chanté ce soir. Tout est dit ici et bien dit :

bordeaux chanson et le haillan chanté…

Venez nombreux, retrouvons nous là-bas pour savourer concerts, boissons et assiettes maison…

Culture et design