Archives de catégorie : ceci n’est pas soldé

au dessus des soldes il y a le beau…

les cheveux de richard avedon…

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la vie est parfois surprenante… je connaissais de nom mais sans plus, au plus quelques photos comme souvenirs propres à l’inconscient collectif. Puis Lisa de Philadelphie lors de son dernier passage à Bordeaux (fin mai dernier) nous offrit un très beau livre consacré aux plus grandes photos de cet artiste photographe américain. Et depuis je n’entends plus parler que de Richard Avedon…

mini biographie : Richard Avedon (15 mai 1923, New York – 1er octobre 2004, hémorragie cérébrale, San Antonio, Texas) est un photographe de mode et un portraitiste américain.

Il a réalisé un travail qui allait du reportage photo à la mode, des orphelins de Danang pendant la guerre du Viêt Nam aux portraits de Marilyn Monroe, Brigitte Bardot (lorsqu’elle était encore vivante !) ou Sophia Loren. Il restera connu pour ses innombrables portraits en noir et blanc. Avedon a su faire de la photographie un art véritable après avoir initialement rencontré le succès avec la photographie de mode.

et l’essentiel de son travail est sur Richard Avedon… mais encore plus beau dans un livre. Mille mercis chère Lisa de ce beau cadeau…

zodiac de david fincher n'est pas soldé…

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… hier soir j’ai visionné un film qui m’impressionna… Il s’agit de Zodiac de David Fincher (2007) qui relate dans les années 70 l’histoire d’un tueur en série qui troubla San Francisco… très belle interprétation, mise en scène ample et complexe, image et bande son… Un pur moment de beau cinéma.

Au fait Scott, toi le californien de san francisco qui vient souvent ici… qu’en est-il de cette histoire, l’impact sur les esprits, l’affaire est-elle résolu… car la fin du film est relativement ouverte !

Dans tout les cas je vous conseille chaleureusement ce beau film…

czerkinsky, natacha et le coing ne sont pas soldés…

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… parfois on parle de chose sans importance, on se remémore des souvenirs entre amis… on recherche désespérément un titre de chanson, un refrain, un chagrin… et l’on se rappelle que l’on a aimé ensemble une chanson… Dimanche dernier ce fut le tout de la fameuse Natacha par la météorite discrète qu’est grégory czerkinsky… ex comparse de Pascale Borel dans leur duo coloré et frais Mikado… nous étions dans les années 80. Natacha vient plus tard et me poursuit avec bonheur. Soudain, hier soir Odile dR me fit le plaisir de m’offrir son cd de l’ami Czerkinsky qu’elle retrouva dans sa pile de cd… avec en bonus un pot de gelée de coing pour Mister Cui Cui confectionné par Jeanne de Aucazein. Nous l’avons dégusté ce matin vous dire quelle est succulente est un léger euphémisme ! La vie n’est-elle pas belle les amis…

Donc c’est décidé grégory czerkinsky, natacha et la gelée de coing ne sont pas soldés chez christorama…

Tintin sold out…

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… le monde est fou et Tintin n’est par mort mais poursuit secrètement ses aventures avec le vieux Milou au pays de Saddam… Voici donc les aventures inédites et sidérantes de notre petit reporter sans frontière ni trop d’éthique ! Le voilà donc en Irak… et nous découvrons sans trop de peine qu’il est pro-Bush ou du moins est capable de jouer aux échecs avec ce dernier !… C’est délirant et évidemment il s’agit d’une parodie bien inspirée… Espérons que l’on ne réservera pas le même sort que les caricature de M…….T à celui qui a eu cette idée !

Voici l’édito de l’ami Chiangmai :

« Tintin en Irak est une parodie des albums de Tintin écrit initialement par Hergé.

Cet album reprend les dessins de plusieurs albums des aventures de tintin comme : Tintin au Congo, L’Oreille Cassée, Objectif Lune, Le Crabe aux Pinces d’Or, Le Lotus Bleu, Les Bijoux de la Castafiore, Tintin au Tibet, Tintin au Pays de l’Or Noir…

Tous les textes sont changés et sont en rapport avec les évènements liés à la guerre en Irak. Tous les évènements sont relatés de façon comique bien sur.

Bonne lecture ».

source : Tintin en Irak

le polaroid n'est pas soldé…

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shot by loulou in www.polanoid.net

… séquence il était une fois… mon premier appareil photo fut un Polaroïd pour mes 11 ans… et ce fut merveilleux de voir des bouts de ma réalité s’imprimer sur un papier… à l’époque faire des photos revenait relativement cher car chaque photo avait un prix, celui de la cartouche de l’appareil et du papier pré-émulsé où se révélait votre cliché.

Depuis, la photo n’a plus de prix, les tirages avec le numérique sont boulimiques, le choix du cadrage azimuté, le sujet secondaire… ce qui compte c’est de prendre le plus grand nombre de photos… pour trouver dans cet aléatoire de vitesse et du nombre… la photo qui sortira du lot ! Mais cela suppose de regarder ensuite les centaines de clichés pour la repérer… mais hélas nous n’avons plus le temps car il nous faut prendre d’autres photos dans les soirées où nous sommes invités vous et moi…

Pourtant le polaroid, plus rare, obsolète pour certains… n’est pas soldé et a ses fervents adeptes (comme les platine vinyls…) et (doit) peut vivre et être art comme le prouve le site www.polanoid.net qui regroupe des oeuvres d’amateurs qui alimentent chaque jour le site de leurs « shoot pola »… même des photographes de renoms en sont accros comme l’illustre l’ouvrage « le polaroid book« 

Vive la pola… de lola et thomas…

fred uhlman n'est pas soldé…

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photo, christo, janvier 08

Dans la série Ceci n’est pas soldé… cette semaine un petit mais très beau livre. En écho de la chronique del’ami Gb mercredi dernier cela m’a fait penser à « L’ami retrouvé » de Fred Uhlman un petit livre bien au chaud dans ma bibliothèque que j’avais adoré en son temps par sa bouleversante histoire, si personnelle et pourtant universelle ! J’avais aussi beaucoup aimé le film adapté du livre par le cinéaste jerry schatzberg en 1989… Et en m’intéressant de nouveau à cet écrivain… je m’apperçois qu’il y a un texte « Lettres de Conrad » qui donne une autre version de l’histoire de l’ami retrouvé ou du moins une sorte d’épithaphe à cette belle histoire. Ne l’auyant pas lu… je me dépêche de combler ce vide… Merci l’ami Gb de me rappeler à ce beau moment de littérature à poursuivre…

Fred Uhlman (né le 19 janvier 1901 à Stuttgart, Allemagne, mort à Londres en avril 1985)est un écrivain et peintre britannique d’origine allemande.

L’enfance de Fred Uhlman aura été aventureuse, c’est le moins qu’on en puisse dire. Dans sa jeunesse, il fréquenta le lycée Eberhard Ludwig de Stuttgart. Ses matières préférées étaient le français, l’allemand, l’histoire et les mathématiques. Il débuta des études de droit en 1927 à l’université de Tübingen, puis à Fribourg et Munich ; il devint avocat.

Il ne put maintenir son cabinet dans l’Archivstrasse à Stuttgart, ses activités au SPD(Parti social-démocrate d’Allemagne), et quitta son pays pour Paris le 24 mars 1933, échappant ainsi au sort qui attendait de nombreux juifs. À Paris, il se livra à des occupations diverses : création d’un cinéma pour enfants, journalisme, vente de tableaux, commerce de poissons tropicaux. C’est là aussi qu’il débuta une carrière de peintre.

En mars 1936, son séjour à Tossa del Mar en Espagne coïncida avec le début de la guerre civile mais il eut le temps d’y rencontrer sa future épouse, Diana, fille de Sir Henry Page Croft, membre du parlement britannique. Il fut alors obligé de quitter l’Espagne pour le Royaume-Uni en 1938, pays dont il ne connaissait ni la langue, ni les coutumes.

Là-bas, il installa le Comité des Artistes refugies, un centre anti-nazi pour les réfugiés et les combattants d’Espagne, mais quelques mois plus tard, alors que sa femme attendait son premier enfant, il fut fait prisonnier à l’île de Manpar les Britanniques en juin 1940, car considéré comme suspect, étant d’origine allemande ; c’est pourquoi il fut enfermé au camp d’Hutchinson, où les internés passaient leur temps à peindre ou à écouter des conférences. Mais, c’est là aussi qu’il put continuer à exercer son ancienne passion, la peinture. Fred Uhlman témoigne :

« Ce n’étaient pas les hommes les plus intelligents qui tenaient le coup le mieux, mais ceux au quotient intellectuel le plus bas. Pour certains c’était le bon temps, puisque tout leur était procuré : asile, nourriture, compagnie et ils étaient à l’abri des bombardements aériens. Assis sur la pelouse, ils jouaient aux cartes du matin au soir, parfaitement heureux… »

Libéré, Fred Uhlman deviendra un Britannique et un peintre célèbre. Il meurt à Londres en avril 1985. Il dédiera son livre L’ami retrouvé à Paul et Millicent Bloomfield.

souce : wikipedia.org

woody allen n'est pas soldé…

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photo, christo, slovaquie, août 07

… j’inaugure ici la série Ceci n’est pas soldé… comme contre réaction à la mode inflationniste de ces temps ou tout est réduit, bon marché, rien n’a plus de prix…comme vous (sauf peut être l’ami Yann 1er !) j’y suis dedans en le sachant. Donc dans cette nouvelle rubrique il sera mis en avant les objets, instants, moments, personnes, artistes, oeuvres… qui pour moi ne pourront jamais être soldés dans mon panthéon affectif, culturel, ludique et sensible. Je commence avec l’oeuvre du grand Woody Allen qui réalise depuis des années un film par an avec un talent indéniable. Les fines bouches diront qu’il y a les grands et les petits Woody… Moi j’affirme que tout est à garder dans cette époque de miévrerie et de nivellement par les égoûts. Il y a des films plus légers et romantiques qui sont de véritables bijoux atemporels… comme Comédie érotique d’une nuit d’été, Alice, Radio days, La rose pourpre du Caire, Meutre mystérieux à Manhattan… ainsi que Le sortilège du scorpion de jade  qui sera diffusé sur Arte Tv ce jeudi 10 janvier 08 à 21h… Ne ratez pas ce petit bonheur d’émotion et de rire…

Et pour savourer toute l’oeuvre de l’ami Woody voici une petite biographie avec des liens pour chacun de ses films (source : www.allocine.fr)

A l’âge de seize ans, Woody Allen envoie des histoires drôles à différents chroniqueurs de journaux. Après avoir écrit des sketches pour la télévision et d’innombrables chroniques pour des magazines comme Playboy, il décide en 1961 de monter sur les planches. Il arpente ainsi les cabarets et les plateaux de télévision.  Woody Allen est remarqué par le producteur Charles Feldman, qui lui propose de réécrire le scénario de Quoi de neuf Pussycat ?(1965). puis celui de Casino Royale (1967). A la même période, il remonte Lily la tigresse (1966), un film d’espionnage japonais, en le commentant et en y ajoutant quelques séquences. C’est son premier long métrage. Il enchaîne en 1969 avec la comédie Prends l’oseille et tire-toi avant de jouer le rôle principal de Tombe les filles et tais-toi d’Herbert Ross (tiré de sa pièce Play it again Sam). Rares seront les autres cinéastes qui le dirigeront : Martin Ritt (Le Prête-nom, 1976) Godard (King Lear) ou Paul Mazursky.En tant que réalisateur, Woody Allen opte d’abord pour un style burlesque et satirique, et le grand public voit en lui un petit bonhomme à lunettes d’une épouvantable maladresse. Il s’imposera toutefois grâce à des oeuvres plus personnelles, teintées de mélancolie, mais toujours pleines d’autodérision, comme Annie Hall (Oscar du Meilleur réalisateur et du Meilleur scénario en 1978), et Manhattan (1979), films dans lesquels s’illustre sa première muse, la pétillante Diane Keaton. Le cinéaste ira encore plus loin dans la gravité avec le très bergmanien Intérieurs (1978) et plus tard September ou Une autre femme

Les années 80 sont marquées par la rencontre avec Mia Farrow, sa nouvelle égérie, qui apparaît dans tous ses longs métrages, de Comédie érotique d’une nuit d’été (1982) à Maris et femmes (1992). Adulé par les cinéphiles européens, le New-Yorkais est très épris de leur culture, puisant son inspiration chez Tchekhov (Hannah et ses soeurs, Oscar du Meilleur scénario en 1987), Dostoievski (Crimes et délits) ou Kafka (Ombres et brouillard). Un rien nostalgique, le cinéaste rend hommage au music-hall (Broadway Danny Rose), à la radio d’antan (Radio Days) et au septième art (La Rose pourpre du Caire, 1985).

La rupture avec Mia Farrow fait grand bruit (Allen partageant désormais la vie de la fille adoptive de celle-ci), mais cela n’entame en rien la productivité du cinéaste. S’il retrouve Diane Keaton le temps de la brillante comédie policière Meurtre mystérieux a Manhattan (1993), le réalisateur se plaît à faire appel à de talentueux comédiens de la jeune génération, comme Mira Sorvino, Edward Norton (la comédie musicale Tout le monde dit I love you en 1996) ou Leonardo DiCaprio (Celebrity). La dimension purement comique de ses films (Escrocs mais pas trop, Le Sortilège du scorpion de Jade), s’enrichit souvent d’une réflexion sur la création artistique : on peut citer Harry dans tous ses états en 1997, Hollywood ending ou Accords et désaccords, qui témoigne de son amour pour le jazz -il est lui-même clarinettiste.

Au milieu des années 2000, une rupture s’opère dans le « système allénien » : le cinéaste abandonne New York pour tourner trois films consécutifs à Londres. C’est d’abord le très noir Match point (2005), avec entre autres la troublante Scarlett Johansson, qui deviendra son actrice-fétiche, puis le plus léger Scoop et enfin Le Rêve de Cassandre, dans lequel il s’intéresse pour la première fois aux rapports entre frères. Woody Allen poursuit son périple européen en situant en Espagne l’action de son film suivant, justement intitulé Midnight In Barcelona (2008).

La semaine prochaine Ceci n’est pas soldé devrait être un livre… ou autre chose suivant l’humeur du moment… à bientôt…