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au petit déjeuner il joua pour moi…

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… heureusement qu’il y a Internet… car à force de sillonner les supermachouilles et autres industries de la consommation je n’ai toujours pas trouvé l’intégrale de Glenn Gould jouant Bach… (mais je ne désespère pas cher Yann !). Donc voici rien que pour vous et moi… une version de jeunesse, en robe de chambre, une tasse sur le piano, dans sa maison… comme si on y été… et c’est merveilleux… Bon samedi à vous le mien sera voyage galactique destination The Landes !

je dis quizz 11… le beau, la belle et le monstre !

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… dans la série Je dis quizz 10 de la semaine dernière il fallait reconnaître les entrepôts maritimes en cours d’aménagement dans le cadre du grand projet de Nantes. C’était très difficile je le reconnais… j’ai eu des réponses farfelues… mais oh surprise une bonne réponse de l’amie IK… qui chercha comme une malade l’origine de cette photo mystérieuse. Voici quelques une de ses réponses : Je pensais au Zénith de Nantes  y a des lumières colorées Jaune voilà c’est ma réponse ! ; Ou alors le Cale 2 l’ile une maison jaune , ou alors sur les quais y a des lumières jaunes et des petits pontons avec des garde-corps dont les lisses sont horizontales comme sur la photos je continue de chercher je veux trouver!!! 🙂 ; OU ALORS les Gros silos jaunes sur le port les pyramides inversées sur échasses , oui je suis une hystérique! ; J’AI LA RÉPONSE JE SUIS TROP SURE DE MOI ANNULE LES AUTRES : j’ai vu un film sur un site de Nantes lors de la sortie de l’elephant , peu importe , y a un ensemble d’hangars  toiture a deux pans , sur l’une des maisons – hangard  une des façades a des bandes jaunes verticales avec des bandes grises et noires  ! c’est une partie de la façade que tu as pris en photos  allez dis que j’ai trouvé !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!… et oui chère IK tu as trouvé et tu nous a même apporté la preuve de ce que tu avance… Tu es trop forte… quand on a envie de gagner tout est possible… cela en devient même inquiétant ! Bravo la Miss…

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Et cette semaine, Je dis quizz 11  je reviens à un grand classique ici et vous invite à trouver ce qui se cache derrière cette photo extraite d’un film peu connu et que j’adore… qui voit la présence d’un acteur inconnu à l’époque et qui depuis est une sacrée belle star… Vos réponses comme toujours sur christo.malabat@infonie.fr pour gagner un cadeau made in christo… Bonne chance à tous pour gagner ce très beau et étrange film…

au pays de Fantômette…

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photo : l’ami philou

Que d’émotion a vous lire tous, dans cette rubrique de l’invité libre. Pour moi c’est une première et c’est une sorte de baptême, trop honoré par ce cher Christo de me faire cette confiance, bon allez arrêtons les bla bla inutile, je me lance…

Je voulais vous faire part de quelque chose qui me tiens énormément a coeur même si ça peu vous paraître puéril ce sont mes lecture d’enfance. Après OUI OUI est sa petite voiture rouge et jaune,Fantômette et son collant moulant, le Club des 5 pas un de moins, j’adorais les livres, je lisais tout et n’importe quoi.

Imaginez vous un jour chez ma grand mère, ou je passais toute mes vacances scolaires, avec ma cousine préférée, on avait fait un concours à celui qui lisait le plus de livre, et chez la grand mère, il y avait des tas de livre mais rien de très littéraire, enfin on s’en fou on est quand même en vacance et les bouquins s’etaient des Arlequins de la grande tante, donc dans une journée s’etait à celui qui lisait le plus d’Arlequin.  On est arrivé quand même à 8 Arlequins dans la journée, quelle expérience, vous ne croyez pas ?, quel bonheur ensuite d’entendre le sketch de Dani Boon sur « le marque ta page », forcément cela me remémore cette expérience avec amusement.

Une autre lecture que j’ai adoréeeeeeeeeeeeee, je ne sais pas si vous connaissez, c’est  La sorcière de la rue Mouffetard et autres Contes de la rue Broca , si vous avez des enfants autour de vous faites leur lire ce livre, il m’a emporté dans des voyages extraordinaires.

Un site que j’ai trouvé en préparant cette rubrique, car après vous avoir parlé de mes lectures d’enfance, je voulais vous parler de mes dessins animés préférés, mais finalement, je vous rend votre liberté jusqu’a la prochaine fois. En fait ce site c’est…. et puis non je le garde pour la prochaine fois.

Morale de cette histoire : comment faire appel à notre mémoire pour illustré une photo que l’on aime, a vous de trouver le lien.

Pour une première c’est pas mal non !!!!

Philippe

Merci à l’ami philou d’avoir joué le jeu et de nous inviter à nous rappeler nos souvenirs d’enfance et nos lectures de jeunesse qui formèrent notre personne… Qui a lu quoi et quand et pourquoi et comment et avec qui et en mangeant quoi et où et en quelles années et avec quels souvenirs ? A vous maintenant !

L’invité libre de la semaine prochaine sera Miss Nono le petit robot… qui vient ici en catimini… et qui mercredi prochain nous sourira… je l’espère.

mon écran plat veut ma mort !

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… après les fastes du week-end, il est temps de revenir sur notre terre et de prendre conscience de nos actes. Comme toujours nous devons ce sursaut de lucidité à Miss Trotinette qui m’a communiqué cet article des plus captivant nommé « Les écrans plats, des objets pas vraiment écolos ! » (Le monde bouge, Télérama, 26 novembre 2007).

« Design, sophistiqués, discrets… les télés à écran plat sont en plein boom. Des petits bijoux hautement écolos, clament des constructeurs. Sauf qu’on ne fait pas plus polluants que ces nouveaux objets de désir… 

Voilà quelques années, les fabricants de téléviseurs se sont retrouvés face à un défi colossal. Celui-là même qui enquiquine régulièrement tout industriel et menace son chiffre d’affaires : le renouvellement d’un parc – en l’occurrence de téléviseurs – saturé à 99 %. Qu’allaient-ils donc pouvoir inventer pour séduire le consommateur culturel qui se niche en chacun de nous, déjà équipé d’un poste, voire de deux, certes encombrants, mais qui fonctionnent encore ? Fort heureusement, nos industriels avaient sous le coude un bon vieux truc du techno-capitalisme : le Nodec, ou Nouvel objet de désir et de convoi­tise. Et le Nodec, en matière de télé, se prénomme « écran plat ». Résultats foudroyants : alors qu’en 2004 les ventes de téléviseurs en France plafonnaient à 4,5 millions d’unités (en majorité des tubes cathodiques), en 2007, elles sont passées à 5,7 millions, dont 4,4 millions d’écrans plats. Et 720 000 rien qu’en août et septembre 2007, grâce à la Coupe du monde de rugby ! Soit une croissance de 84 % par rapport à 2006.

Il faut dire que le « flat », comme disent les Anglo-Saxons et mon vendeur de chez Darty, est un bijou technologique, beau comme un écran de cinéma. Discret et design. De moins en moins cher et de plus en plus grand. Et même, cerise sur le gâteau, écolo. Si, si, vous avez bien lu, écolo. Car voilà bien le dernier argument avancé par certains fabricants pour nous appâter, nous autres « consommateurs » occidentaux sans cesse plus exigeants. Noël approche, on va acheter plein de Nouveaux objets de désir, et comme il se trouve qu’on a une fibre verte, on veut en avoir le cœur net : quel peut donc bien être l’impact écologique d’un écran plat ?

On a donc appelé l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. Un organisme public capable de calculer les kilomètres parcourus par un pot de yaourt avant qu’il n’atterrisse dans votre réfrigérateur – 12 000 kilomètres. Ou l’itinéraire d’un jean – autour de 27 000 kilomètres. « Ce que vous cherchez à propos des écrans plats, c’est ce que n’importe quel chercheur aimerait actuellement avoir sur sa table… » Stéphane Le Pochat sait de quoi il parle, il est spécialiste en ACV, autrement dit en « analyse de cycle de vie ». Un peu comme une boîte noire, l’ACV fait le bilan de tous les flux qui auront un impact sur l’environnement au cours de la vie d’un produit : matières premières, émissions – gazeuses, chimiques… – et déchets. « Le problème, c’est qu’aucun fabricant de téléviseur ne veut publier d’ACV, déplore Stéphane Le Pochat. Même Philips, un pionnier dans l’éco-conception, refuse de le faire. »

Pourquoi ? D’abord à cause de la confidentialité extrême qui règne chez les fabricants, un secteur ultra compétitif où chacun veille jalousement sur ses petits et grands secrets de fabrication. Mais la réponse tient aussi en un autre mot : mondialisation. Aujourd’hui, les industriels ne maîtrisent souvent que la dernière étape de fabrication d’un écran plat : l’assemblage, réalisé dans ses usines en Asie ou en Europe. Mais pour en arriver là, il leur aura fallu récolter les différents composants (fils, transformateurs, télécommande et autre carte-mère) auprès d’une chaîne de sous-traitants. « Ils achètent leurs composants au moindre prix, dans des bourses d’échange, précise Stéphane Le Pochat. Du coup, au jour le jour, les sources peuvent changer. »

Si l’industrie communique aussi peu, c’est aussi parce que la fièvre high-tech se paie au prix fort, sur le plan environnemental. « Même sans ACV, on sait qu’il s’agit d’une des industries les plus polluantes et les plus énergivores », résume Yannick Vicai­re, de Greenpeace. Un ordinateur ou un écran plat, pour être fabriqué, produit en moyenne trente fois son poids en déchets ! « La fabrication d’une puce électronique basique de deux grammes nécessite jusqu’à six cent trente fois son poids en énergie fossile et en substances chimiques ! » s’insurge le chercheur américain Eric Williams, dont les travaux font aujourd’hui trembler l’industrie.

D’où ce paradoxe : dans l’ère numérique, plus on « dématérialise », plus on utilise de matière. Plus on miniaturise et complexifie les composants, plus on alourdit leur impact sur l’environnement. « Les éléments utilisés doivent être de plus en plus purs, ce qui exige toujours plus d’énergie et de traitements chimiques », renchérit Éric Williams. Résultat, la phase de fabrication s’avère plus énergivore que la phase d’utilisation du produit par les consommateurs, contrairement à ce qu’avancent les industriels depuis des années. Plus émettrice en CO2, aussi, puisque ces composants sont fabriqués en Chine ou en Corée, dont l’électricité provient du charbon et pèse donc lourdement dans le réchauffement climatique. Les industriels ont beau avancer – à juste titre – que leurs usines sont de plus en plus propres, il ne s’agit que des usines d’assemblage. Les dégâts ont déjà eu lieu, en amont.

Mais le vertige de la mondialisation ne s’arrête pas là. Plus les composants sont complexes, plus ils exigent de métaux rares : le tantale, par exemple, indispensable aux téléphones portables. Ou l’indium, aux écrans plats LCD (la technologie « cristaux liquides », qui représente aujourd’hui la plus grosse part du marché, loin devant les écrans plasma). Les fabricants sont en train d’épuiser ces minerais précieux à un rythme inégalé. Dégâts écologiques, mais aussi humains : en République démocratique du Congo, entre 1998 et 2001, la guerre civile a notamment eu pour enjeu l’accès aux mines de tantale, les plus importantes d’Afrique, au moment même où la vente mondiale de téléphones mobiles explosait… Et si les Chinois investissent massivement dans l’industrie minière sur tout le continent africain, c’est bien pour contrôler toute la filière d’approvisionnement de l’industrie high-tech.

Tout noir, l’écran plat ? Les constructeurs avancent l’argument de la consommation électrique : un écran LCD de 32 pouces est moins gourmand en énergie qu’un bon vieux cathodique de la même taille. Même en mode veille, pour tous les paresseux qui préfèrent jouer de la télécommande depuis leur canapé. Sauf qu’il y a un hic : nous aimons les écrans de plus en plus grands. Les fabricants aussi, qui délaissent les « petits » 32 pouces au profit des plus grands, plus chers et qui offrent donc des marges bien plus intéressantes. Or cette course au gigantisme finit par annuler le gain en énergie – surtout dans le cas des plasma -, comme le montre une toute récente étude réalisée pour le compte de la Commission européenne. Ajoutez à cela la multiplication des accessoires – lecteurs de DVD, adaptateurs TNT et autres boîtiers de télé par ADSL… – et faites le bilan de la facture énergétique… « De plus, lorsque l’écran gagne en taille, il demande une résolution d’image accrue », rappelle Yannick Vicaire. Ce qui veut dire, à nouveau, surconsommation énergétique et miniaturisation lors de la fabrication.

Qui dit high-tech dit enfin renouvellement accéléré des équipements. Un tube cathodique avait une durée de vie moyenne de dix à quinze ans. Un écran plat, autour de cinq ans, reconnaît-on chez Sharp. « A la différence des cathodiques, la technologie des écrans plats n’est pas encore mûre », dit Stéphane Le Pochat. D’où un taux de retour en service après-vente nettement plus important : le SAV de Darty enregistre un taux de réclamations de 50 % dans la première année qui suit l’achat, dont 10 à 20 % de pannes techniques ! Mais si la durée de vie a été divisée par deux, c’est surtout parce qu’on n’attend plus que sa télé ne fonctionne plus pour en changer. Chez Sharp, on préfère parler de « dépassement technologique » plutôt que de mort du produit. « Comme on améliore sans cesse nos téléviseurs, les gens ont tendance à renouveler plus vite leur équipement. » Logique implacable d’une industrie qui converge inexorablement vers celle de l’informatique, celle-là même qui a imposé le concept d’obsolescence programmée de manière à forcer le renouvellement. Une fois de plus, la sophistication des écrans plats se paie au prix fort, pour le consommateur et pour l’environnement, qui voit s’amonceler des masses de déchets d’équipements électriques et électroniques (les DEEE). De 1,7 à 2 millions de tonnes par an, soit 16 kilos par habitant, selon l’Ademe, dont quatre au minimum doivent être collectés par les éco-organismes spécialisés mis en place en 2005, suivant les directives européennes.

En théorie, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes capitalistes : les déchets ultra polluants (plomb, mercure…) de nos vieux tubes cathodiques seraient désormais parfaitement recyclés. Et remplacés par des écrans plats, moins toxiques (sauf qu’il reste encore du plomb dans la plupart des plasma, du mercure ainsi que quelques composants cancérigènes dans les cristaux liquides). Mais non ! Renseignement pris auprès du principal éco-organisme, Écosystèmes, la technologie de recyclage des écrans plats n’existe toujours pas. « On les stocke, en attendant qu’un des programmes pilotes nous donne la solution. »

Alors que faire ? A nous de « bien » jeter nos déchets, de consulter le prochain classement des entreprises high-tech de Greenpeace pour acheter les produits les moins polluants possible. Mais cela ne suffira sans doute pas. « Il y a bien un moment où nous n’aurons plus le choix : il faudra faire de la réglementation en force, renchérit Alain Anglade, un expert de l’Ademe. Y arrivera-t-on ? En cinq ans, le lobbying des industriels est monté en puissance, à tel point que, lors des réunions de préparation des réglementations à Bruxelles, les représentants des lobbies sont désormais majoritaires. Alors comment, nous autres ONG et organismes publics, pourrions-nous lutter ? » Une seule solution, à notre portée : apprendre à résister aux Nouveaux objets de désir et de convoitise… ». Weronika Zarachowicz

Et moi qui ne jure que par l’esthétique… par l’encombrement minimal, par la planitude des surfaces, par l’invisibilité (ou presque) de ces produits dans nos intérieurs… Je suis tout tourneboulé… passez mardi matin devant chez moi… tous les écrans plats de ma maison seront peut être dans le bac près à être collectés par mes amis les éboueurs ! Qui sais ?

le clin d'oeil du petit garçon…

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« Je peins tout ce qui se présente à moi, je dessine et peins tout sur tout, – non seulement palimpseste, mais palindrome sur palimpseste, ce que même Picabia n’a pas osé faire, privilégiant dans ses transparents la ligne de mire, le sens de lecture – je respecte tous les points de vue de la même façon, entre les « motifs » je ne rencontre pas le choix, je ne pousse pas à la synthèse, les « maximes » ne s’imposent pas à moi et pendant qu’elles entrent en conflits entre elles, je ne pratique pas la résistance- distanciation, je me retire de la ligne de tir et vit la liberté, que seule me donnent mes peintures, mes poèmes, ces plages de jeux habitées de bonheur..  »
Lucebert

… en ce jour maussade… je me souviens d’une exposition deLucebert visitée au Danubia à Bratislava cet été… épique pour s’y rendre mais très beau lieu et belle exposition de l’artiste touche à tout… Lucebert… Bon dimanche

ma vie suspendu…

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photo, Mister Cui Cui, novembre 07

… nos vies sont souvent suspendues à peu de chose, parfois la réalité l’est aussi… comme ici un univers réversible dans un magasin de déco nantais… à vous de choisir l’angle de vue / vie qui vous convient le plus… attention tout de même à la chute si vous n’avez pas de ceinture de sécurité ou de coussins moelleux pour vous y accueillir… bon samedi les amis…

je dis quizz 10… pourquoi tant de rayures…

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photo : christorama, novembre 07

… dans la série Je dis quizz 9de la semaine dernière il fallait reconnaître la sublime et très grande actrice et réalisatrice Valérie Bruni Tedeschi pour son premier film Il est plus facile pour un chameau… Je l’ai tant aimé que je rêve de le revoir au plus vite…

Après deux semaines de passage ici, des mauvaises et des bonnes réponses et après tirage au sort parmi les bonnes réponse la gagnante est l’incontournable Miss Trottinette.Bravo à elle et aux participants. Le hasard fait bien les choses et permet de récompenser la miss de sa présence ici régulière avec ses scoops renversants (quoique la petite souris s’y met aussi avec des scoops tonitruants… attention Miss trottinette la rivale arrive !!!!) . Mais pour l’instant tu recevras très prochainement un cadeau qui cette fois ci se mange… tu m’en dira des nouvelles très vite, tes papilles seront-elles sensibles à cette douce attention ?

Et cette semaine, Je dis quizz 10  je change quelque peu de registre et vous invite à trouve ce qui se cache derrière cette photo que j’ai prise récemment pour moi et pour vous. C’est un peu difficile je vous l’accorde, mais cette semaine je prends toutes les propositions, les plus délirantes, les plus idiotes, les plus subtiles, les plus éloignées et les plus proches de l’objet véridique… à vos jeux pour le délire collectif de la semaine… on en a bien besoin car le gaz va augmenter, on est les rois du marketing en algérie, on plante des arbres à l’Elysée… et si on s’en foutait un max… les rayures sont mon rempart contre la bêtise !!! (mais je délire…).

Vos réponses sur christo.malabat@infonie.fr pour gagner un cadeau surprise made in christo… Bonne chance à tous, bon délire salvateur…