invité(e) libre fash…

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photo, christo, barcelone, décembre 07

… en 2008 la série Invité(e) libre reprendra avec enthousiame et de plus fort car vous semblez aimer cet échange et métissage d’humeurs et dimpressions personnelles.

En 2008 il y aura de nouveaux et très précieux invités et quelques surprises de taille… La liste des prochains invités sera communiquée dans la journée… que des invités de marque : des fidèles lecteurs, des stars, des inconnus, des revenants…

effleurement de la première liste :

la semaine prochaine l’ami Gb

mais aussi à venir :

NadS

Bastien Lucas

Chris la toulousaine

Sean mister rose

Stéphane Lu

Odile dR

Mister Cui Cui

Petite souris

Yann 1er

Olivier Gallis

Bordo goave

Jade

Petite maison jaune

Marc Delmas

IK story

Egon

Mister lune

Vanessa Paradis

… cette liste n’est pas dans l’ordre d’apparition et n’est nullement définitive… à suivre…

 

 

cosmofobia por lucia etxebarria…

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… il y des fois où cela fait très plaisir de découvrir de nouveaux écrivains et lors de mon escapade moderniste à Barcelone entre Noël et le 1er de l’an… avec Hélène L, Marie L et Mister Cui Cui… Marie L m’a prêté plusieurs livres de l’écrivain madrilène Lucia Etxebarria… J’ai commencé son dernier livre Cosmofobia (peut pas son meilleur selon certains !). Pourtant je trouve que c’est un vrai régal, l’espagne contemporaine, des personnages attachants et déjantés, une ambiance movida, une réalité crue et moderne, un art de la narration et de l’ellipse… Une saga moderne bien tempée… Je n’en suis qu’au début… mais cela me promet de bons moments de lecture… Une belle introduction à cet univers littéraire. Avez-vous déjà lu des livres de cet écrivain ? A vos avis…

Résumé du livre : Lavapiés, un quartier populaire du centre de Madrid. Comme de fil en aiguille, Cosmofobia présente X qui connaît Y puis Y qui connaît ‘Short Cuts‘, chaque chapitre s’attache à un personnage avec pour unité de lieu un ancien lycée converti en centre associatif destiné aux femmes en difficulté avec une halte-garderie en annexe.

Un extrait du livre à découvrir ici : Cosmofobia extrait

woody allen n'est pas soldé…

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photo, christo, slovaquie, août 07

… j’inaugure ici la série Ceci n’est pas soldé… comme contre réaction à la mode inflationniste de ces temps ou tout est réduit, bon marché, rien n’a plus de prix…comme vous (sauf peut être l’ami Yann 1er !) j’y suis dedans en le sachant. Donc dans cette nouvelle rubrique il sera mis en avant les objets, instants, moments, personnes, artistes, oeuvres… qui pour moi ne pourront jamais être soldés dans mon panthéon affectif, culturel, ludique et sensible. Je commence avec l’oeuvre du grand Woody Allen qui réalise depuis des années un film par an avec un talent indéniable. Les fines bouches diront qu’il y a les grands et les petits Woody… Moi j’affirme que tout est à garder dans cette époque de miévrerie et de nivellement par les égoûts. Il y a des films plus légers et romantiques qui sont de véritables bijoux atemporels… comme Comédie érotique d’une nuit d’été, Alice, Radio days, La rose pourpre du Caire, Meutre mystérieux à Manhattan… ainsi que Le sortilège du scorpion de jade  qui sera diffusé sur Arte Tv ce jeudi 10 janvier 08 à 21h… Ne ratez pas ce petit bonheur d’émotion et de rire…

Et pour savourer toute l’oeuvre de l’ami Woody voici une petite biographie avec des liens pour chacun de ses films (source : www.allocine.fr)

A l’âge de seize ans, Woody Allen envoie des histoires drôles à différents chroniqueurs de journaux. Après avoir écrit des sketches pour la télévision et d’innombrables chroniques pour des magazines comme Playboy, il décide en 1961 de monter sur les planches. Il arpente ainsi les cabarets et les plateaux de télévision.  Woody Allen est remarqué par le producteur Charles Feldman, qui lui propose de réécrire le scénario de Quoi de neuf Pussycat ?(1965). puis celui de Casino Royale (1967). A la même période, il remonte Lily la tigresse (1966), un film d’espionnage japonais, en le commentant et en y ajoutant quelques séquences. C’est son premier long métrage. Il enchaîne en 1969 avec la comédie Prends l’oseille et tire-toi avant de jouer le rôle principal de Tombe les filles et tais-toi d’Herbert Ross (tiré de sa pièce Play it again Sam). Rares seront les autres cinéastes qui le dirigeront : Martin Ritt (Le Prête-nom, 1976) Godard (King Lear) ou Paul Mazursky.En tant que réalisateur, Woody Allen opte d’abord pour un style burlesque et satirique, et le grand public voit en lui un petit bonhomme à lunettes d’une épouvantable maladresse. Il s’imposera toutefois grâce à des oeuvres plus personnelles, teintées de mélancolie, mais toujours pleines d’autodérision, comme Annie Hall (Oscar du Meilleur réalisateur et du Meilleur scénario en 1978), et Manhattan (1979), films dans lesquels s’illustre sa première muse, la pétillante Diane Keaton. Le cinéaste ira encore plus loin dans la gravité avec le très bergmanien Intérieurs (1978) et plus tard September ou Une autre femme

Les années 80 sont marquées par la rencontre avec Mia Farrow, sa nouvelle égérie, qui apparaît dans tous ses longs métrages, de Comédie érotique d’une nuit d’été (1982) à Maris et femmes (1992). Adulé par les cinéphiles européens, le New-Yorkais est très épris de leur culture, puisant son inspiration chez Tchekhov (Hannah et ses soeurs, Oscar du Meilleur scénario en 1987), Dostoievski (Crimes et délits) ou Kafka (Ombres et brouillard). Un rien nostalgique, le cinéaste rend hommage au music-hall (Broadway Danny Rose), à la radio d’antan (Radio Days) et au septième art (La Rose pourpre du Caire, 1985).

La rupture avec Mia Farrow fait grand bruit (Allen partageant désormais la vie de la fille adoptive de celle-ci), mais cela n’entame en rien la productivité du cinéaste. S’il retrouve Diane Keaton le temps de la brillante comédie policière Meurtre mystérieux a Manhattan (1993), le réalisateur se plaît à faire appel à de talentueux comédiens de la jeune génération, comme Mira Sorvino, Edward Norton (la comédie musicale Tout le monde dit I love you en 1996) ou Leonardo DiCaprio (Celebrity). La dimension purement comique de ses films (Escrocs mais pas trop, Le Sortilège du scorpion de Jade), s’enrichit souvent d’une réflexion sur la création artistique : on peut citer Harry dans tous ses états en 1997, Hollywood ending ou Accords et désaccords, qui témoigne de son amour pour le jazz -il est lui-même clarinettiste.

Au milieu des années 2000, une rupture s’opère dans le « système allénien » : le cinéaste abandonne New York pour tourner trois films consécutifs à Londres. C’est d’abord le très noir Match point (2005), avec entre autres la troublante Scarlett Johansson, qui deviendra son actrice-fétiche, puis le plus léger Scoop et enfin Le Rêve de Cassandre, dans lequel il s’intéresse pour la première fois aux rapports entre frères. Woody Allen poursuit son périple européen en situant en Espagne l’action de son film suivant, justement intitulé Midnight In Barcelona (2008).

La semaine prochaine Ceci n’est pas soldé devrait être un livre… ou autre chose suivant l’humeur du moment… à bientôt…

burgalat ou la chanson parfaite…

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… depuis hier soir j’écoute avec enchantement et comme sur un nuage en lévitation au dessus de la grissaille le dernier opus Chéri BB du génial Bertrand Burgalat, un régal à savourer sans aucune modération en janvier 2008… Nous étions heureux, This summer night avec le talentueux Robert Wyatt, Anonyme amour, J’ai quelque chose à dire… autant de joyaux pop sucré aux sonorités intemporelles aux airs de ritournelles, véritable touche à tout, l’ami bertrand est mon ami… viendra t-il prochainement sur Bordo… croisons les doigts…

… des extraits savoureux ici : la vie tricatel et bertrand burgalat sur myspace

quel fumet…

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… c’est la reprise de nos petites rubriques hebdomadaires… et comme chaque lundi voici C’est renversant sous la houlette de la chroniqueuse de choc Miss Trotinette qui nous découvre toujours des scoops détonants… Une histoire de fumée cette semaine. Vous savez bien que depuis le 2 janvier il est interdit de fumer dans les lieux publics, je suis un non fumeur, je ne peux qu’approuver cette résolution de santé publique qui va nous permettre de ne plus sortir d’un bar ou concert en ayant l’impression d’être un thé Lapsang Souchon ! Et pourtant je suis un peu nostalgique des ambiances enfumées et des volutes nuageuses dans certains lieux historiquement concernés… les clubs de jazz, les cafés concerts, les boums adolescentes… Et puis comment ne pas émettre un doute sur ce qui nous sera réservé dans le futur, pourquoi ne pas interdire dans le même sens la fumée des usines, des gaz d’échappemet, le brouillard, les feux de cheminée, l’encens, la buée le matin lorsqu’il fait très froid, le fumet d’un bon repas… Ce n’est peut être qu’une question de temps… Soyons patient… Voici la nouvelle dégotée par Miss Trotinette :

 

« Petite histoire piquée dans le très rigolo Bouquinerde Annie François. Elle et son compagnon s’installent dans un troquet. Elle fume. Il lit le journal. Le couple sent alors « les regards fulminants des voisins. » Elle écrit : « Je les crus incommodés par mon tabagisme ou les tornades coups de tonnerre toujours associé au feuilletage des journaux. Nous nous apprêtions à changer de place quand un aigre “Vous ne pouvez pas lire ailleurs ?“ nous éclaira. » Diantre ! C’est du vécu, du direct live, raconté par Annie François. On ne lit pas au restau, on ne lit pas à table ! Pour lire, faut se planquer ! C’est arrivé près de chez nous, il y a peu – le livre a été publié en 2000 (Le Seuil).

Ces temps-ci, j’entends des murmures : en public, il faut de la tenue, sinon, où va-t-on ? A quand une vraie de vraie interdiction de lire au restau, d’écrire sur son petit carnet, de bouquiner au zinc, de feuilleter son hebdo favori à la cantine ? Lire, c’est mauvais, dangereux : ça donne des idées, et du plaisir en plus. Lire, c’est le diable !

Pour conjurer le sort et par esprit d’effronterie, j’ajoute : à quand l’interdiction de chanter ? A quand l’interdiction de se dire bonjour, de papoter ? A quand l’interdiction de fumer dans la rue ? A quand l’interdiction de se promener la nuit au bord de la mer ? Ça, c’est du vécu aussi, l’été dernier à la Baule lors des rencontres « Ecrivains en bord de mer », il était interdit de contempler les vagues à deux heures du matin… Police ! au lit !

PS : des petits malins vont-ils s’amuser à rallonger la liste des interdictions ?

Bien à tous (sauf les bandits & cie)« .Martine Laval

(http://www.telerama.fr/livre/23869-fumeux.php)

… merci encore et à la semaine prochaine…

dans la salle de bains de mes amis… l'ordre n'est pas de mise !

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photo, christo, novembre 07

… dans la salle de bain de mes amis il y a celle-ci… insérée dans une échoppe en perpétuel mouvement, pas loin des boulavard bordelais, elle attend une réfection bien méritée. Ouste le meuble en mélaminé d’une autre époque, un peu de rangement et tout ira bien… Nous sommes très sollicités avec Mister Cui Cui pour réfléchir à ce projet… des idées nous avons à la pelle, mais nous ordonnons à sa propriétaire d’avancer sur d’autres parties de la maison avant de s’attaquer à cette pièce qui mérite une tornade pour revivre… au printemps peut-être… bon dimanche mon amie…

le laboratoire des doudous…

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… tiens il pleut, c’est l’hiver, un temps d’intérieur, à poser une belle photo au mur, à feuilleter des magazines et soudain à tomber sur trois charmantes filles pleine d’idées pour réchauffer nos journées et soirées.. Voici les filles de mini labo… un collectif de designers où Caroline, Céline et Sophie nous concoctent un lapin d’avril, un chat qui sourit (tiens où est la petite souris ?), c’est quoi ce badge ?, des petits cahiers et cartes combien t’en voeux (qui séduiront la petite maison jaune !)… Des doudous attachants, des cahiers amusants, des silhouettes parfaitement nouvelles, des idées à la pelle, des je t’aime doux… pour ce week-end et plus longtemps encore. Vive le mini labo si romantique…

je dis quizz 12… les signes sont un mystère…

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… c’est quoi et c’est où…

… après quelques semaines de vacances la vie comme un jeu recommence, donc voici une photo prise par mes soins, au sujet de la quelle il vous faudra découvrir de quoi il s’agit et d’où vient celle-ci… allez un petit effort d’imagination en ce début d’année… laissez vous guider par vos sens !

 

Concernant le Je dis quizz 11 du 13 décembre dernier la bonne réponse était le très discret, décalé et nonchalant film Donnie Darko realisé en 2002 par Richard Kelly avec le glamour Jake Gyllenhaal… Un film peu connu au doux parfait de l’étrange… entre rêverie, trauma et fantastique… Parmi les bonnes réponses et après tirage au sort le gagnant est le ludique Gwunplaine un nouveau venu ici… Bravo l’ami ! Par contre tu as oublié de me laisser les coordonnées où je peux t’envoyer le fameux cadeau made in christo.

 

ani09.gif je rappelle à IK story que j’attends toujours son adresse pour lui envoyer illico presto son cadeau en attente in my house !!! dépêches toi… sinon il sera remis en jeu !

Cette semaine vos réponses comme toujours sur christo.malabat@infonie.fr pour gagner un cadeau made in christo… Bonne chance à tous…

escapade moderniste 4 : sensations tàpies…

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photo, christo, 30 décembre 07

… et soudain ce fut un plongeon dans l’univers de antoni tàpies… matière et abstraction au sommet dans un écrin de rêve…

« La Fondation Tàpies a été créée par le peintre catalan Antoni Tàpies en 1984 en vue de la promotion de l’art moderne et de la création contemporaine. Le bâtiment abrite le musée Tàpies avec une collection permanente de ses oeuvres, une galerie d’exposition et une bibliothèque spécialisée.

Le bâtiment qui abrite la Fondation date de 1879 et a été projeté par l’architecte Lluís Domènech i Montaner dans le pur style « moderniste » (Art nouveau espagnol) pour la maison d’édition Montaner i Simon. La transformation du bâtiment utilise habilement les structures et espaces anciennement dévolus à des bureaux et au stockage pour les nouvelles fonctions d’exposition et d’accueil du public. Le haut du bâtiment est couronné par une gigantesque sculpture de Tàpies en métal bouclé (http://www.athenaeum.ch/barctapi.htm)« .

Culture et design