soy un caballo…

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… c’est samedi me voilà debout le regard ailleurs, les lumières du jour percent les persiennes, le vent se lève, les chevaux sont au lointain… pourtant je suis un cavalier ou non plutôt un cheval Belges ! Étrange sensation j’ai des visions de prairies, de lisières de bois, des sentiers en sous-bois, des flaques de boue, soudain un écureuil me fait un clin d’oeil, il est mignon en bougeant sa tête de droite à gauche, du haut vers le bas… je passe mon chemin au son d’une musique légère, étrange, familière… Soy un caballo, I’m horse, Je suis un cheval… qui trotte sur les trottoirs de bordeaux, les gens me regardent intrigués mais peu hostiles, c’est beau un cheval le matin dans la ville… je croise un tramway mais je le rattrape au galop… je m’éloigne je sens que je serais mieux vers Macau à l’ombre des arbres qui longent l’estuaire… en attendant Robin, je cherche une Bibliothèque pour apprendre L’alphabet… Je suis vraiment un cheval.

Soy un caballo et cet instant musical est pour moi mais aussi un peu pour vous…

je dis quizz 7… le baiser permanent !

 

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… cette semaine à vous de découvrir de quel très beau film vu hier et qui enchanta Mister Cui Cui, Miss Bigoudi, une amie et moi-même… est extraite cette photo. Un film qui me procura un pur moment d’humanité, de sensibilité et d’émotion…

… dans la série Je dis quizz 6 la semaine dernière il fallait trouver ce qui se cachait derrière ces ronds rouges et mystérieux. Et bien il s’agissait de la création Light drops de Mauricio Clavero designer chic pour objets sensibles et humains. Light drop est donc un nouveau principe de luminaire solidaire d’un tableau mural sur lesquel six spots peuvent s’aimanter et se recharger… ou se désolidariser pour égayer votre espace à votre convenance… ingénieux non ! Aucun des participants n’a trouvé la bonne réponse mais les propositions étaient rigolotes (range cd, distributeur de tartelettes aux framboises, système Ubuntu, friandises nouvelles générations…). Donc parmi tous les participants ludiques et après tirage au sort le gagnant est l’ami Bordo goave (alias Christian de bordo). Bravo à tous et bravo l’ami, merci de vos visites et participations. Bordo goave… recevra un cadeau made in christo très prochainement dans sa boite aux lettres…

Bonne chance à tous pour découvrir ce qui se cache derrière la très belle image de cette semaine… réponse vendredi prochain… vite vos réponses pour participer au concours de la semaine…

indice 1 : la sublime actrice s’appelle Vera Farmiga…

 

le vélo dans le fossé selon Samir Barris…

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 … en écho hasardeux, Samir Barris mon nouvel ami spacien m’invita à découvrir son univers musical… et comme c’est étrange sa chanson Le fossé mis en image par Superette semble illustrer à merveille les mésaventures contées hier par La petite souris ! Le monde est étrange, surprenant, fascinant et finalement charmant.

Donc nous sommes tous unanime, on se retrouve place de la Victoire (!) pour partir ensemble casser la figure à cet idiot de professeur de sport qui traita de communiste le souriceau de La petite souris. On ne se doute pas trop de pour qui il a voté ce gugus au QI QI d’une herbe à vache… Cela promet en terme de transmission de valeurs et d’éthique sociale… Alors comme Samir et son vélo dans Le fossé quittons les chemin de traverse car « j’ai besoin d’une pause, qu’on ne me dise plus d’avancer, et même si je ne suis pas le premier… la ligne d’arrivée a perdu de son intérêt… ».Un univers pop, intime et caustique… tout ce qui devrait plaire à la petite souris et son bout de gruyère adoré…  

ps : au fait pour les résultat du concours de Je dis quizz 6… nous changeons les habitudes cela sera demain…

vive le sport, et le reste !

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… dans la série L’invitée libre j’ai le plaisir de vous présenter La petite souris très connue et appréciée ici. Elle nous livre son billet d’humeur sur le sport et autres dérives sociétales :

« Il y a quelques jours, mon fils de 13 ans revient anéanti de son cours d’athlétisme parce qu’il a osé dire que la compétition ne l’intéresse pas. Pire, il s’est aventuré à déclarer qu’il en avait ras le bol de participer à des concours, des AG, des remises de médailles où il est systématiquement spectateur de la gloire de certains, évidemment toujours les mêmes. Son entraîneur (une vingtaine d’années, ça promet !) lui a aimablement répondu que ses remarques étaient « communistes » (si, si !), et que tout le monde ne pouvait pas se trouver sur le podium. Il a rajouté que l’on venait au club pour faire de la compétition, que cela était inhérent à la pratique de tous les sports, et que si cela ne lui plaisait pas, ce n’était pas la peine qu’il revienne. Mon fils adore aller à ses entraînements 2 fois par semaine, il est très déçu.

Moi même, je pratique la course à pied en amateur, et je suis sans cesse houspillée par les entraîneurs de mon club parce que je refuse de participer aux compétitions « tu ne progresseras jamais si tu ne te fixes pas d’objectifs, tu n’aimes pas souffrir, hein ? ». Non, je n’aime pas souffrir, et je déteste les courses. Je n’ai pas le droit de courir ?

Par ailleurs, mon fils, toujours le même, avait terminé en juin son année de piano classique par la réflexion suivante de sa charmante professeure de piano : « Je ne te présente même pas à l’examen de fin d’année, tu n’as pas assez travaillé, je pense que tu devrais arrêter le piano, ce n’est pas comme ça que tu vas progresser. »

Alors voilà, je craque. Je réclame le droit de pratiquer des activités pour le plaisir.

Je réclame le droit de ne pas vouloir progresser, de ne pas aimer souffrir, d’avoir envie de se régaler et d’arrêter quand ça fait mal. Je réclame la possibilité de faire les choses en dehors de tout esprit de compétition, pour rien, pour soi, sans rien à prouver.

Mon fils a démarré le piano jazz, et il est heureux. Je vais aller voir les responsables du club et leur demander une case spéciale sur le bulletin d’inscription : compétition ou loisirs ? Puis je vais aller voir son entraîneur pour lui expliquer gentiment qu’il est un parfait abruti de décourager des ados, à l’heure où l’on parle d’obésité précoce et de gamins qui ne bougent pas assez.

 

Je continuerai à courir deux fois par semaine juste pour sentir les odeurs de sous-bois, pour papoter avec les copines et sentir mon corps qui bouge. Mais il y a des jours où j’en ai vraiment marre de cette société où il faut lutter constamment contre la connerie ambiante ».

Mille mercis Chère petite souris pour ce ton révolté et énergique qui va si bien à notre modernité rebelle. La semaine prochaine j’aurais le plaisir (s’il le veut bien !) de recevoir comme invité de marque Mister de la lune pour une autre tranche de plaisir et d’humeur partagés… à la semaine prochaine…

illuminator contre régénérator…

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… avant il y avait la brillantine, la boucle, le frisé, le carré, la coupe au bol, l’antipelliculaire, l’après, au miel, aux amandes… la simplicité somme toute… depuis peu j’ai l’impression d’être devant un film de science fiction lorsque, par un malheureux hasard, je tombe soudainement sur une publicité télévisée pour les produits cosmétiques qui doivent s’occuper de nos (mes) chers cheveux. Et nous voilà au pays du shampoing élaboré dans un laboratoire scientifique des plus secret qui nous propose la molécule illuminator ou l’effet régénérator… l’un avec l’autre ou l’un contre l’autre… les micros billes argileuses aux pouvoirs submagiques et à l’efficacité soudaine mais invisible… Attention mesdames et messieurs, le procédé n’est élaboré que pour vous et ne sera vendu qu’à environ 3 milliards d’exemplaires sur terre (pour l’instant, le marché galactique est quelque peu délaissé mais sûrement bientôt en émergence…).

Soudain je me demande, mais comment faisait-on au 19ème siècle… avait-on les cheveux sales, plus résistants aux intémpéries, plus rèches et rebelles, plus denses et élégants ! Mais moi je vous le dis tout haut, cela me fait rire de voir ces publicités à l’inventivité toujours renouvellée pour un produit qui dans tout les cas de figure ne changera pas grand chose… les cheveux blanchiront et tomberont… pour tous… fatalité je t’aime tant !

 

English version for Vladimir and my American friends (Very rough translation !)

… Before there was brillantine, the loop, the curly, square, cut in bowl, the Anti, after, honey, almonds … simplicity altogether for a while … I have the impression to be in a science fiction movie where, by an unfortunate coincidence, I suddenly fall on a television advertising for cosmetics which should take care of our (my) hair. And here we are in this country shampoo developed in a science laboratory of the most secret that we propose the molecule illuminator or effect regenerator… with one another or against one another … the microphones ball clay powers submagiques and efficiency sudden but invisible Attention ladies and gentlemen, the process was developed for you and will be sold only about 3 billion copies on earth (for now, the market is somewhat galactic neglected but surely emerging soon). Suddenly I wonder, but how it was in the 19th century … we had hair dirty, more resistant to climate more dry and rebels, denser and elegant ! But I say to you out loud, it makes me laugh to see these ads at the inventiveness always renewed for a product that in all the scenarios will not change much … white hair fall … and for all … I inevitable love you so much !

une cigogne nommée Bordhof…

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 … une cigogne à bordeaux, au café, brasserie, restaurant le Bordhof (clic image pour l’agrandir), c’est possible grace à l’heureuse initiative et au nouveau projet de mes amis  fred et cyrilio… une déco très belle et chic pour cet ancien café de quartier, un accueil convivial et amical, une cuisine riche et chaude en provenance de notre chère alsace, contrée d’origine de l’ami fred… Allez on se laisse très facilement séduire par cette douce cigogne… qui vient de s’installer à résidence au 3 place lucien victor menier à bordo city…

un samedi à flot…

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… deux concerts pour un univers agréable hier soir, épure, nécessité et vitalité… une virée chez une amie qui m’amena à me coucher tard, très tard (5 heures du matin). Et oui  quant on n’a plus 16 ans c’est dur… pour autant ce matin ma tête est à flot, thé, brioche au chocolat,  » Te refaire » de Jade Morisson en boucle… une image de bassin à flot voisin de chez moi… le soleil zénithal c’est pas mal… le froid naissant c’est tonifiant… et si je bricolais chez des amies… peinture et murs blancs c’est marrant ! J’y cours… Bon samedi à tous…

[audio:http://www.christorama.fr/wp-content/uploads/2007/10/woodyallenandhisneworleansjazzbandcharleston1.mp3]

jade et marc nous enchantent… ce soir…

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… ce soir il n’y a pas de rugby, de séries passionnantes et hypnotiques à la télévision, votre chauffage est en panne, vous n’avez pas d’amis qui ont eu la gentilesse de vous inviter (!) à dîner… alors profitez de la joie d’une soirée musicale pour découvrir le fine fleur de la chanson indé/pop/folk bordelaise… Jade et Marc Delmas se produiront ce soir au Son’art à bordo pour présenter notament leur dernier album fraîchement sorti dans les bacs…

Alors faites comme nous (Miss trotinette, Odile dR, La petite maison jaune, Me… and co…) venez nous rejoindre au Son’art… bières fraîches et chansons douces ou toniques pour une soirée feutrée, intime et essentielle à vos oreilles et à mes oreilles d’éléphant qui en frémissent déjà…

Culture et design