MeeK est de sortie…

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… avant première… certains ici connaissent mon goût immodéré pour la musique indépendante, la chanson hors norme, la pop intimiste, les sonorités différentes, les atmosphères non standardisées… Ainsi, j’ai découverts il y a quelques années via Indétendances (à l’époque ou la F–c faisait sont travail de défricheur de terrain non conquis !) mon ami MeeK… un oiseau sympathique et étrange à l’univers pop sucré mais aussi acide. Amoureux fou de la chanson parfaite, de la pop lumineuse il composa deux albums succulents (Psychotique et Margaret et ses bijoux) plus un album de reprise très personnelle de chansons des Beattles dont il est le fan des fans.

 

Très prochainement, et d’après mes sources secrètes, il nous reviendra avec un nouvel album d’ici la fin de l’année. Une sorte de cadeau de noël des plus agréables. Sortie de secours... est donc le titre du nouvel opus de MeeK. Quelques titres étranges et attractifs pour vous donner envie de découvrir cet univers si singulier : « Evaporée Charlotte morphinique, Les princes morts, Je vous parle de la pluie sur la mer, Elle est tellement vieille que tous ses amis sont morts, Je vous aime immédiatement, Gourou pop… ».

Rien que ces quelques titres invitent à prier pour que le temps s’accèlere et nous propulse le jour J de la sortie de secours… A très vite Meek, ici tu est toujours le bienvenu…

dans la salle de bain de mes amis…

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… et Dans la salle de bains de mes amis… il y a parfois des choses qui nous surprennent ou nous émerveillent, nous séduisent ou nous irritent, nous sidèrent ou nous effraient… voici donc la nouvelle série que je vous présente ici. Elle viendra compléter une mini série démarrée sur mon ancien blog et quelque peu oubliée, et redemandée avec ferveur par La petite souris et autres lecteurs… la série Dans la maison de mes amis…

Je commence donc par la présentation de la salle de bain d’amis de Mister Cui Cui qui viennent d’aménager en juin à Villenave d’Ornon dans une grande maison années 60. Et voici donc leur salle de bain versus chantier ludique, aménagée de manière très aléatoire. J’adore la pendule accrochée qui donne un peu de rigueur à cet ensemble composant un tableau allégorique de la vie nomade en cours de sédentarisation. Une machine à laver le linge posée en décalé comme pour rompre les lignes de la régularité de ces formes brutes, plus de lavabo, plus de portes serviettes, plus de miroir, plus de repères… un univers qui chaque matin vous invite à reconstruire votre quotidien ! Mais quel est cet univers qui n’est pas apaisant mais aride ? Dans quelques semaines, parions plus pour quelques mois tout prendra une forme plus stabilisée, harmonieuse, uniforme peut être, sereine donc plus classique… bon courage Titi et Stéphane… tenez nous informé des métamorphoses opérantes de votre salle de bain si ritournelle…

La prochaine fois nous irons plus au nord pour découvrir l’univers de la salle de bain de Franck & Jean-François près de Nantes… où cela ?

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le monde chic selon hubert mounier…

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photo : camille vivier
 

… il est temps de penser à se faire plaisir, à offrir ou s’offrir des petits cadeaux fort sympathiques pour nos oreilles d’éléphants.

Chic nouvelle, des chansons belles et faussement légères sur nos platines pour illuminer les fêtes. Hubert Mounier chanteur talentueux de l’Affaire Louis Trio nous propose une compilation très classe revisitant d’inoubliables standards gravés dans nos souvenirs d’adolescents boutonneux ! Soudain Mobilis in mobile et le mouvement devient permanent, nos têtes se balancent en tourbillonnant sous les flocons de neige. L’affaire n’est pas classée mais bien rangée… il nous reste à savourer la trop discrète carrière solo de Mister Hubert

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l'invité libre… invisible…

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... voilà l’invité libre qui dépanne cette chronique… car l’invitation lancée la semaine dernière n’a pas été relevée… l’invité ne fut peut être pas intéressé, pas de temps, pas reçu… dans tous les cas je remercie l’Homme invisible de venir ici à mon secours et de nous proposer sa dernière collection de tableaux forts intéressants signés Amparo Sard… ainsi que son clip souvenir moi l’homme invisible Ma vie, mon désespoir et mon angoisse existentielle

L’invité libre de la semaine prochaine sera egon… mon chanteur bordelais préféré… peut être nous réservera t-il une surprise musicale… une chanson inédite… j’espère que oui… egon dis nous oui !!!

romantique…

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… on ne parle pas ici de télévision… c’est souvent un peu trop vulgaire pour moi… mais il y a des fois ou des objets filmiques que l’on nomment « séries » captivent la maison cours balguerie stuttenberg et ses habitants. Avec Mister Cui Cui nous aimons ne pas être dans l’actualité alors voilà que depuis quelques jours nous regardons ROME saison 1 alors que cette série fut diffusé depuis plusieurs années (2006) sur divers écrans. A l’heure où sonne la saison 2 nous découvrons à peine la saison 1. J’aime bien ce décalage temporel qui nous met dans une sorte de mouvement à contre courant de la tendance actuelle comme un passage à l’acte inconscient en écho de la note que rédigea ici mon ami Yann sur le thème de la consommation à l’accumulation !

 

Pour autant, je trouve ROME formidable de par cette plongée hypnotique dans la Rome antique, le quotidien est hyperréaliste, les batailles trash et gore, les personnages incarnés, vifs, violents, passionnés, fascinants, attachants… irritants… Une sorte de cours d’histoire captivant comme n’a jamais su le faire ma prof de 4ème et 5ème… si cruche et antipathique que je ne connais l’histoire qu’à travers des frises chronologiques si nulles et ne mettant rien en perspective…

 

Les aventures de deux soldats Titus Pullo et Lucius Vorenus sont attachantes… rien ne semblent les rapprocher et pourtant ils sont liés comme deux frères, ils se détestent, ils s’apprécient, ils se querellent, ils se découvrent, ils se jettent, ils se rapprochent… Ils incarnent à eux deux la tragédie de l’humanité, une sorte de couple du 21ème siècle sans sexualité mais aux sentiments hyper sexués… à côté d’eux gravitent divers personnages, brillants mais méchants, malins mais perfides, intelligents mais torturés, langues de vipères mais coquins… ROME c’était pas mal apparemment, si romantique et si tragique déjà que notre modernité en serait presque jalouse !

la tente action du pire…

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Miss Trotinette n’aime pas trop les injustices et essaie hebdomadairement d’attirer mon attention sur un phénomène intolérable dans notre doux pays. Ceci d’autant plus qu’il fait moins doux climatiquement ces derniers jours. Donc comme Dan Franck énervons nous sainement contre la boutinette de service… non mais !

« Rue de la Banque. Toutes les nuits depuis le 3 octobre, ils dorment sur le trottoir. A vingt et une heures, ils disposent les tentes, les bâches, les couvertures sur le pavé. Les CRS, campés devant la Bourse, s’approchent. Suit une lutte qui recommence plusieurs fois au cours de la nuit. Le but : s’approprier le matériel. Les flics tirent d’un côté, les familles et les amis du DAL de l’autre. Les uns gagnent parfois, les autres souvent. On leur avait apporté des tentes légères, on les avait même signées pour essayer de protéger ses occupants. Elles ont disparu. Les familles sont toujours là, trempées, transies, épuisées. Toutes les nuits depuis six semaines, elles s’endorment devant les bottes des CRS.

Le matin, à cinq heures, les hommes partent travailler. Les femmes suivent, après avoir amené les enfants à l’école. Ceux qui restent nettoient et préparent les repas. Le soir, tout le monde se retrouve. Et le rituel recommence : les bâches, les flics, les matraques, la nuit.
Que réclament ces deux cents familles ?
Un toit.
Pourquoi n’en ont-elles pas ?
Parce que c’est cher. Insalubre. Malhonnête. Sordide.
Démonstration. Nous nous retrouvons un matin avec Emmanuelle Béart, Valérie Lang, Patrick Pelou. Les amis du DAL nous conduisent. Direction rue Jarry, dans le X° arrondissement. Hôtel de France. Premier étage.
Samira, Karim et leurs trois enfants (8 ans, 6 ans, 2 ans) nous attendent. Ils vivent là depuis dix-huit mois, et depuis sept ans dans des hôtels crades. Il est chauffeur de poids lourds, elle, femme de chambre. Ils gagnent 2100 € nets par mois. Ils ne sont ni sans papiers, ni sans travail. Mais leurs fiches de paie sont insuffisantes aux yeux des propriétaires. Alors ils sont là. Deux pièces minuscules. Dans la première, tiennent un lit double, deux matelas superposés et un berceau. Pas de placard. La vue plonge sur une grosse gaine métallique qui grimpe d’étage en étage dans un paysage noir. Le rebord de la fenêtre, abrité sous un sac poubelle, a été transformé en rangement à chaussures. 

 L’autre pièce sert de cuisine, toilettes, douche. Réchaud par terre, électricité défaillante, souris dans les coins. L’hôtel s’appelle meublé. Il ne fournit ni les draps, ni la télé ni, bien sûr, les meubles. Rien. Pour combien, ce rien ? 3100 € par mois. Charges comprises. Samira et Karim en paient un tiers, et l’ASE (Aide Sociale pour l’Enfance), le reste. C’est elle qui dirige les familles vers ces logements inqualifiables. Impossible de refuser : sinon, les prestations sautent. 

La vie est belle ! 

Josué, le voisin manœuvre, gagne 1200 € par mois. Il en donne 785 au propriétaire de l’hôtel pour survivre dans les mêmes conditions. Trente-six chambres. Racket à tous les étages. Ici, mais aussi en face, dans cette rue Jarry où les hôtels pourris pullulent – ils sont également légion derrière le périphérique, rue Sedaine où nous atterrissons, passablement dégoûtés. Là, M. et Mme Benakli Mourad vivent avec leurs huit enfants. Quatre pièces comme le caviar. Peu et cher: 7750 € pour une trentaine de mètres carrés. 

On a vu pire, paraît-il : à l’hôtel Voltaire, rue Popincourt, heureusement fermé ; pour ce prix-là, on avait droit à trois pièces dont une cave ; grande, la cave : on logeait à six. 

L’État enrichit donc ceux qu’on appelle marchands de sommeil, et qui ne sont ni plus ni moins que des salopards. Des salopards sachant profiter de la détresse autant que des subventions publiques. Des salopards qui construisent des hôtels sur le Monopoly de la misère, ramassant du pognon en attendant, espérons-le, le goudron et les plumes. Des salopards heureux : désormais, le bouclier fiscal les protège. » 

Dan Franck, 16 novembre 2007

… merci Miss Trotinette de me tenir éveillé dans ce monde renversant… et bravo Dan Franck… j’aime bien tes deux dernières phrases si éloquentes et chocs !!!! Je t’ai toujours trouvé sympathique comme écrivain… tout n’est pas vain…

quoi de neuf docteur ?

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… c’est un dimanche temps carottes, direction la dordogne pour ramasser des carottes… un coup de folie matinal… non la logique d’engagement auprès d’une AMAP. Pas très motivant ce froid… mais les convictions et les principes chers à christorama me poussent de l’avant… il va s’en dire que Mister Cui Cui est beaucoup moins motivé pour ce loisir dominical si exotique !

Un peu d’histoire :

… la carotte (Daucus carota) est une plante bisannuelle de la famille des apiacées (anciennement ombellifères), largement cultivée pour sa racine pivotante charnue, comestible, de couleur orangée, consommée comme légume. Le terme « carotte » désigne aussi ce légume. C’est un légume riche en carotène.

L’ancêtre sauvage de la carotte provient certainement d’Afghanistan qui reste le centre de la diversité de Daucus carota. La carotte sauvage est une parente de la carotte du jardin. La carotte du jardin produit sa partie comestible la première année, et fleurit la deuxième. Si on la laisse monter en graine, elle retourne rapidement à son prototype sauvage qui est comestible mais trop amer et fibreux pour être mangé. Au mésolithique final elle est non différenciée du panais. On peut distinguer deux variétésde carotte : la carotte de l’Est et la carotte de l’Ouest.

La carotte de l’Est a été domestiquée au Xe siècleet même peut être plus tôt en Asie Centrale, probablement dans ce qui est l’Afghanistan présent. Les carottes de l’Est qui sont encore présentes aujourd’hui sont souvent violettes ou jaunes et ont parfois une racine branchée. La couleur violette est due à la présence d’anthocyanes.

La carotte de l’Ouest est apparue suite à des sélections naturelles à la Renaissance, au XVIIe siècle, en Hollande. C’est la première carotte charnue, dite la « Longue Orange ».

Les variétés maraîchères sont cultivées comme des plantes annuelles car ce qui intéresse le jardinier est la racine tubérisée et non la graine. La plupart des variétés présentent une couleur orange caractéristique. Il existe aussi des carottes fourragères blanches. Des variétés anciennes aujourd’hui en voie d’extinction sont aussi de couleur rouge, violette ou jaune. Synonymes : faux chervis, gironille, pastenade, pastonade… (source @ wikipedia.org)

Bon dimanche daucus carota à tous…

the High Llamas today…

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… ce soir avec Mister Cui Cui nous aurons le plaisir d’asister au grand concert de The High Llamas today dans le cadre de Novart et organisé par « ma » Asso et Monoquini. Il y a des groupes comme cela au panthéon de mes désirs que j’ai toujours eu envie de voir mais qui sont si rares que cela demande de la patience… Ce soir au TNBA à Bordeaux le bonheur sera dans les oreilles de l’éléphant…

17 novembre 2007 – 21h – Concerts – Tnba Salle Jean Vauthier – bordeaux

GREG DAVIS
(Etats-Unis / Folkelectronique /
http://www.autumnrecords.net/)

THE HIGH LLAMAS
(Irlande / pop /
http://www.highllamas.com)

CHRISTIAN FENNESZ
(Autriche / électronique expérimentale /
http://www.fennesz.com)

… seule inconnue, trouverais-je des places car je ne les ai pas encore dans ma poche… j’y crois… Parfois la vie est belle même quand il fait froid dehors ! Bon samedi musical à tous…

je dis quizz 9… les rieurs…

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… dans la série Je dis quizz 8 de la semaine dernière il fallait reconnaître Hervé Cristiani qui berça mon année 1981 avec Il est libre Max. Un album où des invités revisitent ce beau titre en attendant un album plus personnel très prochainement et sans doute courant 2008 ! Après tirage au sort parmi les bonnes réponse le gagnant est l’ami Gb. Bravo à lui et aux participants. Gb recevra bientôt son cadeau surprise…

Et cette semaine, Je dis quizz 9 vous invite à trouver le titre du film et le réalisateur (!) dont est extrait la photo rieuse de cette note… Un peu trop facile à mon goût mais comme on me reproche souvent de me la jouer intellectuel et élitiste ici… je m’adapte (un peu) aux exigences de mon lectorat !!!

Vos réponses sur christo.malabat@infonie.frpour gagner un cadeau surprise made in christo… Bonne chance à tous…

Culture et design