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vin de fer…

… nouvelle rubrique ici, la découverte de bons breuvages, aux saveurs surprenantes.

Voici donc le vin Fer de soif dégusté la semaine dernière lors de notre première sortie conviviale poste confinement le 2 juin 20 à la Conserverie de Bordeaux.

Un drôle et succulent vin, ample et dense, tannique et frais, au bon goût de terroir authentique. Et encore plus étrange, un vin issu d’un cépage inconnue de ma personne : Mansois ou Fer Servadou. Un peu d’histoire :

Fer Servadou – Mansois – Braucol

Le Fer ou Fer Servadou est le nom générique de ce cépage. Cependant, c’est un des cépages qui possède le plus de synonymes ayant chacun une explication linguistique. Nous y ferons référence dans le paragraphe suivant. Fer est la traduction en langue française de « Hèr » en occitan, dérivant lui-même de « Ferus » en latin, ce qui signifie « Sauvage ». Servadou se rapporte à la lange d’Oc : Servador = qui se conserve bien. Nous pouvons l’appliquer à la fois aux baies de ce cépage de troisième époque qu’aux vins produits.

A découvrir, à déguster, à aimer (avec modération) mais passion.

ludo pin chante le monde…

… à l’heure du déconfinement pas si loin, l’ami Ludo Pin nous chante dans sa cave québecoise aménagée en home studio, une chanson belle et prémonitoire.

« C’est pas la fin du monde » (extrait de son dernier disque sorti en avril 2020) et c’est tant mieux, car il nous faut encore du temps devant nous pour découvrir et savourer les belles chansons francophones tant aimées ici…

A suivre…

Maître Capela : avec ou sans quelq’un…

… c’est l’après confinement et à l’heure du déconfinement c’est le grand retour (et en belle forme) de l’indispensable Maître Capela qui pousse un cri contre une langue française à la dérive. Je suis d’accord avec elle et sa sagacité. Avec Maître Capela j’apprends tout les jours un peu plus, merci à elle :

« Le confinement nous a plongés dans un monde distancié où les liens de
tous ordres arrivaient en rafale sur nos différents récepteurs : boites
mails, SMS, messageries instantanées et autres réseaux sociaux plus ou
moins dignes… C’est ainsi que j’ai découvert une nouvelle liberté
prise avec la langue française que j’aime tant. Elle concerne le verbe
partager.

En effet, dans le langage « orthodoxe », on partage quelque chose AVEC
quelqu’un. Et bien figurez vous que dans le monde d’après, on vous
partage quelque chose : une vidéo, un dessin, une blague… Cette
formulation me hérisse les poils car le verbe partager, promesse de tant
de bonheurs, me semble ainsi torturé ! On partage quelque chose, pas
quelqu’un (sauf si on est un psychopathe !)

Mais peut être est-ce révélateur de la période : sommes-nous vraiment en train d’échanger AVEC les autres ? »

concert ensemble pour public chez soi…

… pour la première fois depuis le confinement les musiciens de la Philharmonie jouent ensemble avec la bonne distance mais sans public. Ils doivent être heureux et cela se comprend même s’il manque un truc… le fameux public et ses raclements de gorge.

Savourons donc cela depuis nos salons et nos écrans, la sensation ne sera pas la même que dans une vraie salle de concert, mais le bonheur, en direct d’écouter et regarder les musiciens jouer, devrait être là pour un moment unique.

Au menu du concert de ce soir Richard Strauss et Richard Wagner..

rose balguerie…

… c’est peu la fierté du Cours Blaguerie Stuttenberg car nous avons depuis 2 ans de belles roses trémières dans l’esprit de la municipalité qui souhaite fleurir la ville. Nous avons été parmi les premiers du cours à lancer la mode qui a fait des petits.

Quand des idiots ne s’amusent pas à les décapiter (nous croisons les doigts cette année) elles s’élancent et offrent leur fleurs magestueuses en formes et en couleurs.

La seconde est plus timide mais aussi plus jeune. Elle devrait dans quelques semaines se dévoiler et offrir ses fleurs. Nous suivons cela avec une grande attention.

A suivre…

piccoli en mai…

… Milou en mai c’est Michel Piccoli (bon voyage : décembre 1925 – mai 2020) dans le beau et mésestimé film de Louis Malle sorti en 1989.

Parmi la centaine de films du grand acteur, amoureux de la vie, des mots, des images je ne sais que choisir, je n’ai pas tout vu loin de là, mais ce Milou en mai garde pour moi un doux parfum qui m’invite à le revoir au plus vite.

La petite histoire :

Le film raconte une dispute au sein d’une famille bourgeoise de province pour le partage de l’héritage autour du cadavre d’une défunte, sur fond de Mai 1968.

Milou Vieuzac (Michel Piccoli) est un grand rêveur et un épicurien qui vit, dans la maison bourgeoise familiale dans la campagne gersoise, avec sa mère, madame Vieuzac (Paulette Dubost). Un jour, alors qu’il est sorti, celle-ci meurt soudainement d’une crise cardiaque. C’est le commencement de la réunion de famille qui doit décider des modalités de l’enterrement de la mère, que l’on veille pendant que la révolte étudiante éclate à Paris. La défunte est alors devenue l’« âme » de la famille et de la maison sur fond de crise, de règlements de compte, alors que dehors le monde change brutalement. Avec la grève générale, l’enterrement se fait plus compliqué, exacerbant les tensions.

C’est beau est c’est aussi ici en extrait…

mondrian en plein air…

exposition de rue, bordeaux chartrons

… à l’heure actuelle les lieux culturelles sont encore fermées et l’on ne sait pas encore pour combien de temps. Que cela ne tienne nos environnements, nos rues, nos quartiers, nos villes, nos campagnes sont autant de musées ouverts à tous, gratuits et parfois très surprenant.

Je vous propose aujourd’hui l’exposition de rue de Piet Mondrian, oeuvres certainement pas inédites ni originales mais, pour autant, une belle évocation qui se propose à nous rue Barreyre dans le quartier des Chartrons à Bordeaux.

A vos expositions improvisées, regardez bien autour de vous et n’en perdez pas une miette.

A suivre…