c’est pas vrai dixit david lafore…

…. cela sent l’été, et ici nous profiterons de cette période pour se faire plaisir et ne partager que ce qui est beau, bon et chouette. Des vidéos, des photos, des livres, des objets, de l’insolite… Commençons avec un scoop, le nouveau clip de « C’est pas vrai », chanson extraite du nouveau EP « Chip Chip » de l’excellent et si talentueux David Lafore.

Une belle chanson au clip étrange mais à la beauté formelle

L’intégrale de David Lafore est ici…

écholalie à kodi lee…

Bon l’histoire est belle un brin larmoyante, Kodi Lee, aveugle et autiste, poussé par sa mère se prépara sans fin pour une sorte de radio croché américain versus The Voice boursouflée. Il se présenta donc à l’émission America’s Got Talent et sa prestation fut qualifiée « de l’un des plus bouleversantes de l’histoire du programme ».

La fameuse vidéo si vous avez l’énergie de la regarder en entier…

On veut bien le croire, mais personnellement en regardant la vidéo, c’est plus du phénomène que de la dimension artistique dont nous parlons-là. Et voilà que la vidéo bat tous les records avec près de 245 millions de vues en seulement quelques jours.

L’Amérique à du talent à ne pas en douter, celui de faire mousser un petit événement à affaire mondiale… Le petit oiseau bleu n’est pas très loin il va de soi…

ma vie avec james dean…

… par hasard j’ai découvert et vu en ce début de semaine un film très singulier, décalé et à l’humour étrange. Ma vie avec James Dean de Dominique Choisy devrait ravir les amateurs d’un cinéma qui ne se prend pas la tête mais vous fait un bien fou à la vôtre. Tourné sans aucun moyen, avec des acteurs inconnus (jusqu’alors) sauf l’adorée et trop discrète Nathalie Richard (tant aimé dans les films de Rivette). Donc si vous aimez la belle aventure courrez voir ce très beau film.

La petite histoire :

Le jeune réalisateur Géraud Champreux est invité par l’association « Les Écrans de la Côte » à présenter au cinéma du Tréport son premier long métrage, Ma Vie avec James Dean. À son arrivée dans cette improbable ville du bout de la terre, il est loin d’imaginer que sa vie est sur le point d’être…

ici la bande annonce de Ma vie avec James Dean…

jacquot à l’ombre…

jacquot le perroquet en prison

C’est renversant, hilarant voire surprenant, Jacquot le Perroquet est incarcéré.

« Le volatile appartenait à une famille de dealers brésilienne. Lors d’une descente de police le perroquet a averti ses maîtres du danger en criant « Maman, la police ! », avant l’action des autorités locales. Il a été placé en « garde à vue » avant un futur transfert vers un zoo du pays ».

Maman, la police arrive, et c’est ici…

Plus de détail ici, des prisons pour animaux sont en projet ou presque !

bret easton ellis, blanc cosmique…

bret easton ellis new book white memoir

Enfin le grand écrivain américain sort de son silence avec WHITE. Un Bret Easton Ellis très anti-fiction au programme, un essai sur la non-création et la fiction comme ligne de mire. Son traducteur nous en dit un peu plus :

« Que raconte White, première expérience de « non-fiction » pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. « Tout dire sur rien et ne rien dire surtout » pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d’en exprimer les contradictions, d’en camoufler les intentions. White est aussi ironique que Moins que zéro, aussi glaçant qu’American Psycho, aussi menaçant que Glamorama, aussi labyrinthique que Lunar Park, aussi implacable que Suite(s) impériale(s). Loin des clichés toujours mieux partagés, plus masqué que jamais, Bret Easton Ellis poursuit son analyse décapante des États-Unis d’Amérique, d’une façon, comme il le dit lui-même, « ludique et provocatrice, réelle et fausse, facile à lire et difficile à déchiffrer, et, chose tout à fait importante, à ne pas prendre trop au sérieux ».
Que raconte White en ayant l’air à la fois de toucher à tout et de ne rien dire ? Peut-être que le fil à suivre est celui du curieux destin d’American Psycho, roman d’horreur en 1991 métamorphosé en comédie musicale à Broadway vingt-cinq ans plus tard. Ellis a dit autrefois : « Patrick Bateman, c’est moi. » Il ne le dit plus. Et si Patrick Bateman était devenu président ?
P.G.

… vite il me faut me le procurer pour savourer cette verve incisive.

journée mondiale du jazz..

Très bonne nouvelle, le jazz sera à l’honneur ce jeudi et fêté dans tous les arrondissements de la capitale.
Après Istanbul et Osaka, L’UNESCO a désigné Paris comme ville d’accueil de cette journée internationale du jazz. C’est avant tout pour son passé vibrant et innovant autour de sa scène jazz ainsi que pour la richesse de son histoire que la Ville Lumière a été sélectionnée.

Suivez-en direct, ci-dessus, les concerts du jour en direct de Melbourne. Cela va swinguer dans les chaumières…

mon neveu fait de la photo…

@leratatouilleur, fripouille dans la jungle, cubzac-les-ponts, avril 19

… voilà une nouvelle série qui durera le temps que mon petit neveu ou Le Ratatouilleur me communiquera ses belles photos prises à l’improviste autour de lui.

Commençons la série par « Fripouille dans une jungle de trèfles ». Très belle photo et perspective.

A suivre…

pas dupe…

Pas dupe, un roman presque parfait

Le bonheur du mois, la sortie du dernier roman d’Yves Ravey, Pas dupe. Cela commence comme un polar sous la soleil de la Californie, même l’héroïne porte le prénom Tippi, si hitchockien. Un régal en perspective :

Première phrase

« J’ai revu Kowalzki au bord du précipice,le jour où la voiture de Tippi est sortie de la route. Il contemplait le vide, l’air hagard. Je connaissais bien Kowalzki. Sa profession,agent d’assurances à la compagnie Pacific, mais aussi, depuis pas mal de temps, amant de Tippi, ma femme,morte dans l’accident. C’est son corps à elle que je cherchais à distinguer maintenant, parmi les débris,au fond du ravin ».

Yves Ravey, Pas dupe, Editions de minuit

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