Archives de catégorie : christoflash

je ne peux le garder pour moi…

et c’est parti en couleurs…

… voilà le temps d’une nouvelle année et que dire de plus si ce n’est le dire avec des fleurs. Mon amaryllis et moi vous souhaitons une très belle et merveilleuse année 21.

De la nouveauté, plus de rencontres et d’humanité qu’en 2020, cela ne devrait pas être trop dur, du moins je l’espère.

Un petit retour plus régulier ici, c’est aussi ma nouvelle et bonne résolution made in 2021…

A suivre

anne sylvestre, la belle chanson…

… une grande dame de la chanson française s’en est allée un 30 novembre 2020. J’avoue ne pas très bien connaître son univers mais avoir eu le grand plaisir de la voir en concert sur Bordeaux lors d’une belle soirée organisée par l’Association Bordeaux Chanson.

Pour approfondir ma connaissance je vais replonger dans l’écoute des 5 grands entretiens de France Musique donnés par Anne Sylvestre à Jean-Baptiste Urbain.

C’est indispensable et c’est ici :

https://www.francemusique.fr/emissions/les-grands-entretiens/anne-sylvestre-1-5-je-suis-tentee-maintenant-de-parler-quelquefois-un-petit-peu-67562

alain rey n’a pas dit son dernier mot…

Disparu discrètement (en ces temps incertains il a été tristement éclipsé par d’autres aléas dans nos vies), Alain Rey (1928-2020) co-fondateur du Petit Robert et directeur de l’incontournable Dictionnaire Culturel en langue française reste indispensable à notre éveil et curiosité sur l’histoire des mots, leurs sens et mutations…

Petite citation du jour, toujours aussi pertinente et lumineuse :

… L’académie, qui ne goûte guère les mots empruntés à l’anglais, recommande l’expression « goudron de houille », bien moins synthétique que « coaltar ». Dirions-nous certains matins difficiles que nous sommes « dans le goudron de houille » ? »

C’était aussi un grand conteur amoureux des mots, à (re)écouter ici sans fin :

https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-15-novembre-2019

le café bach (1/3)…

A l’heure de la grande morosité qui nous submerge, voici venu le temps du Café Zimmermann et de son marathon musical qui nous permet en baladodiffusion de savourer l’intégrale des concertos pour clavier de Bach.

Quel régal à savourer seul ou à plusieurs (6 maximum évidemment).

« En léger différé de l’Auditorium de Radio France, l’ensemble baroque de Céline Frisch, Café Zimmermann, joue la 1° session de l’intégrale des concertos pour clavier de Bach. L’ensemble a déjà été récompensé par 5 Diapasons d’Or pour son interprétation envolée et contrastée de la musique de Bach ».

En écoute pendant 1000 ans ici :

https://www.francemusique.fr/emissions/le-concert-de-20h/direct-auditorium-de-radio-france-bach-integrale-des-concertos-pour-clavier-1-3-87932

concert ensemble pour public chez soi…

… pour la première fois depuis le confinement les musiciens de la Philharmonie jouent ensemble avec la bonne distance mais sans public. Ils doivent être heureux et cela se comprend même s’il manque un truc… le fameux public et ses raclements de gorge.

Savourons donc cela depuis nos salons et nos écrans, la sensation ne sera pas la même que dans une vraie salle de concert, mais le bonheur, en direct d’écouter et regarder les musiciens jouer, devrait être là pour un moment unique.

Au menu du concert de ce soir Richard Strauss et Richard Wagner..

piccoli en mai…

… Milou en mai c’est Michel Piccoli (bon voyage : décembre 1925 – mai 2020) dans le beau et mésestimé film de Louis Malle sorti en 1989.

Parmi la centaine de films du grand acteur, amoureux de la vie, des mots, des images je ne sais que choisir, je n’ai pas tout vu loin de là, mais ce Milou en mai garde pour moi un doux parfum qui m’invite à le revoir au plus vite.

La petite histoire :

Le film raconte une dispute au sein d’une famille bourgeoise de province pour le partage de l’héritage autour du cadavre d’une défunte, sur fond de Mai 1968.

Milou Vieuzac (Michel Piccoli) est un grand rêveur et un épicurien qui vit, dans la maison bourgeoise familiale dans la campagne gersoise, avec sa mère, madame Vieuzac (Paulette Dubost). Un jour, alors qu’il est sorti, celle-ci meurt soudainement d’une crise cardiaque. C’est le commencement de la réunion de famille qui doit décider des modalités de l’enterrement de la mère, que l’on veille pendant que la révolte étudiante éclate à Paris. La défunte est alors devenue l’« âme » de la famille et de la maison sur fond de crise, de règlements de compte, alors que dehors le monde change brutalement. Avec la grève générale, l’enterrement se fait plus compliqué, exacerbant les tensions.

C’est beau est c’est aussi ici en extrait…

journal d’un confiné #54

j54, vivement lundi, bordeaux chartrons

… J54, il y a le très beau film Vivement dimanche (1983) de François Truffaut avec Fanny Ardant et Jean-Louis Trintignant et maintenant il existe l’incontournable Vivement Lundi Prochain.

Ceci pour annoncer la fin du confinement débuté mi mars et finissant avec prudence le 11 mai 20. Date historique, date magique, date tant attendue… mais qu’en fera t-on finalement !

En tout cas, la petite boutique de mobilier de design du XXème siècle au quartier des Chartrons est motivée pour arriver à ce lundi inespéré.

A demain pour la nouvelle ère, celle du journal d’un déconfiné…

journal d’un confiné #53

j53, bordeaux confiné mais village

… J53, ce samedi il fait beau et bon et une balade d’une heure est organisé en associant quelques courses du jour. Direction le quartier voisin que l’on adore, les Chartrons et son charme village.

Nous empruntons diverses petites rues connues mais souvent moins connues pour éviter le grand axe du Cours Balguerie Stuttenberg que nous connaissons très bien.

Soudain, deux petites rues attirent notre regard, quelque peu cachées, à l’abri des passants, elles se méritent un peu.

Voici le temps de la rue Flèche et de la belle rue Vandebrande (il existe aussi un passage Vanderbrande), un air de village est là et nous séduit. Pas de voiture, de la végétation entretenue, le calme serein. Le charme opère, nous adorons ces deux rues immédiatement. Une belle découverte à moins d’un kilomètre de la maison, le bonheur donc car nous y repasserons souvent.

A demain…