Archives de catégorie : les mots élégants

les beaux mots sont quotidien…

les secrets des mots…

… Les secrets des mots, voilà un ouvrage que devrait adorer la petite souris et Maître Capela, les mots, les mots, encore les mots et leurs secrets… parfois bien gardés, parfois (re)retouvés.

Un ouvrage qui semble bien intéressant de Jean Pruvost aux éditions Vuibert.

Petite introduction : «  Que savons-nous vraiment des mots que nous utilisons chaque jour ?

Est-il imaginable de conter ses sous sans faire de faute ? Peut-on porter une calvardine tout en restant élégant ? Comment dénommer la femelle du boa ? Et si je verlanise, c’est grave docteur ?

Magicien des mots, Jean Pruvost nous fait partager sa passion et dévoile un univers méconnu, celui des mots-valises, des antonomases et des anagrammes, et foule d’autres particularités, un univers où des mariages de mots, des résurrections, des changements de sexe et force voyages au long cours façonnent une langue et forgent notre quotidien ».

un petit extrait ici…

un livre plus en détail ici…

mes éditions de minuit font de la radio…

… je suis content car même si le 21 octobre 18 je n’ai pu écouter toute la nuit radiophonique consacrée à mes adorées Editions de minuit, voici le temps de la baladodiffusion sans fin sur mon autre adorée, France Culture.

Les éditions de minuit sur les ondes…

ps : ci-dessus photo très sélective d’un bout de ma collection privée qui s’enrichie chaque année avec passion…

julia deck, lettre de sigma…

julia deck

… cette semaine les mots d’un livre qui donne envie d’être lue au plus vite. Il s’agit du dernier roman « Sigma » de Julia Deck. Vite vite, je te lis cher livre intriguant :

« Messieurs,

Vous avez confié à notre Organisation le soin de lutter contre les œuvres indésirables. Quand il est impossible de les éliminer à la source, nous les faisons entrer dans des musées, où leur potentiel de nuisance s’épuise de lui-même. Aucune pièce majeure n’échappe à notre vigilance.

Nous apprenons aujourd’hui qu’une œuvre disparue du peintre Konrad Kessler referait surface aux alentours de Genève. La fâcheuse influence de cet artiste n’étant plus à démontrer, notre bureau suisse déploie immédiatement ses agents auprès de toutes les parties prenantes – galeriste, collectionneur, banquier, scientifique – afin de mettre hors de nuire le tableau.

Sigma, New York, le 31 mars »

Julia Deck, Sigma, Editions de minuit

dans le rétroviseur…

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… dans tout ce vacarme ambiant depuis ces derniers jours, il est important de redéfinir les mots et de regarder leur étymologie. Cela remet les idées en place et dans une forme de contexte…

Étymologie : harceler

Anc. franç. harce, qui est un diminutif de hart (voy. ce mot) et qui signifiait une baguette ; harceler, proprement frapper d’une baguette. Cependant Diez y voit un dérivé de herser, puis, figurément, tourmenter comme la herse tourmente la terre ; et il cite à l’appui l’anglais to harrow, qui signifie herser et, figurément, tourmenter. L’historique est insuffisant pour trancher la question.

Supplément au dictionnaire

HARCELER. – ÉTYM. Ajoutez : Picard, hartcheler, fagoter : elle est bien hartchelée se dit d’une femme négligée dans la manière de se vêtir ; ce verbe vient de hartchel, qui est un diminutif de hart, et cela confirme d’autant l’étymologie de harceler, par harcele, diminutif de hart.

in, Littré

trois jours chez ma tante…

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… le bonheur à lire vite, et les deux premières phrases du nouveau roman d’Yves Ravey :

« Il pleuvait. L’eau s’écoulait du toit en tôle sur la terrasse de l’école, couvrait le chant des enfants durant la pause, et s’infiltrait sous la porte. Je contemplais sa progression sur le sol, en flux continu, assis à mon bureau, devant la lampe éteinte, à redouter ma prochaine rencontre avec ma tante : elle avait soi-disant tant de choses à me reprocher.

C’était écrit dans son dernier message, accompagné d’une convocation chez le notaire, où elle annonçait l’arrêt de son virement mensuel. La privation de cette source régulière de revenu m’a donc conduit, ce matin d’octobre 2015, à traverser la route principale de Bucha- 7 nan – Liberia, comté de Grand Bassa –, à ré- server un billet d’avion aller-retour pour la France. Le temps de revoir ma tante et de rétablir ma situation financière ».

Extrait, Yves Ravey, Trois jours chez ma tante, Editions de minuit, octobre 17

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vie et mort d’un écrivain…

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Et hop, un bon livre et voici la chronique du jour de Mister CuiCui, merci à lui.

« Livre – Un bon écrivain est un écrivain mort, Guillaume Chérel, MIROBOLE éditions,

Guillaume Chérel est un journaliste indépendant sportif et littéraire. Bon connaisseur des coulisses de ce milieu, il compte bien nous en faire profiter. Sans citer les grands acteurs médiatiques et les romanciers actuels, les pseudos ne sont pas équivoques, Augustin Traquenard, Amélie Latombe, Frédéric Belvédère, Delphine Végane et bien d’autres sont invités par un millionnaire anonyme à un débat littéraire au sein d’un majestueux monastère. Tous séduits par l’invitation personnalisée, c’est piqués de curiosité et d’orgueil qu’ils se rendent au sein de cette immense demeure isolée de tout. Le faste est au rendez-vous, les chambres monacales distribuées, le buffet gargantuesque précède le premier débat. Il faut savoir que rien ne se passe comme prévu. Chacun en prend pour son grade contrairement à toutes attentes d’autant plus que la situation se gâte, d’étranges phénomènes se produisent, et jamais l’hôte ne pointe le bout de son nez. Chassez le naturel, il revient au galop ».

by Mister CuiCui, septembre 17

sing street, vive la nouvelle vague…

 

… c’est mercredi et voici le temps de la séance cinéma de rattrapage avec un beau film à l’énergie vitale et qui met de la joie dans nos oreilles. Le fameux Sing Street est une bulle pétillante dans un Dublin des années 80 et s’envisage comme une rétrospective des genres musicaux de l’époque allant de la cold wave, à la new wave en passant par les néo romantiques and co. Les jeunes acteurs sont tous parfaits. Du bonheur à la pelle et des émotions mémorielles à savourer sans modération. Plongez dans le chant de la rue et dansons tous ensemble…

La petite histoire

A Dublin, dans les années 1980. A court d’argent, les parents de Conor décident de l’envoyer dans une école publique. Sur place, il doit supporter la discipline de fer d’un prêtre retors et subit les brimades d’une petite brute. Il rencontre Raphina, une jeune fille sans famille qui veut revenir à Londres. Immédiatement amoureux, il lui demande de participer au clip de son groupe, groupe qui n’existe pas encore ! Aidé par son frère Brendan, grand amateur de musique, il décide de se lancer avec des camarades du lycée. Ils cherchent leur style et finissent par écrire quelques chansons. Pendant ce temps, Raphina n’a pas abandonné ses rêves…

en détail ici…